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Saturday, December 10, 2011

De / From Cachi a/to Cafayate / Ruta 40

Cet article doit etre lu avant le precedent  sur Cafayate et ses vins.
This article is supposed to be read before the previous one about Cafayate

Sunrise as seen from our bedroom
Lever de soleil vu de notre chambre a Cacchi




From Cachi we go by pickup truck along the Ruta 40 - this one crosses the whole of Argentina - south to the town of Cafayate. Beautiful landscapes, little villages where we unfortunately cannot stop as we have to arrive before sunset.

Cafayate is the second wine region of Argentina after Mendoza.
We find lovely small hotel that is not finished yet which is why the owner does not dare to ask too much .. 17 dollars; yep, seventeen for a double room with bathroom and breakfast.
 


En route pour la RUTA 40, un tout petit troncon de la tres longue voie qui traverse toute l'Argentine de Ushuaia jusqu'au nord, en compagnie de nos 2 jeunes Francaises rencontrees hier soir, oenologues de formation et tres sympathiques. Le monde etant tres petit, elles vont se retrouver le soir du Nouvel An a Valparaiso, au meme endroit que le jeune couple que nous avions rencontre a San Pedro.

Pres de 170km dont les 20 derniers en asphalte (et pas l'inverse). La partie la plus belle est la Quebrada (=canyon) de Las Flechas, formation exceptionnelle de rochers qui pointent vers le ciel, d'ou les "fleches"



Arrivee dans la petite ville de Cafayate, connue pour ses vins. Des vignobles a perte de vue. Il s'agit en fait de la 2eme region vinicole d'Argentine apres Mendoza.
Grande Plaza tres agreable "squattee" par une famille de 7 ou 8 anes sauvages poursuivis par un chien qui a decide de mettre de l'ordre dans ce petit monde; pas question que ces grosses betes envahissent sa Plaza.
Vraiment, nous preferons les villages aux grandes villes.
De nouveau, notre "plan recherche -hotel" ...... Philippe visite 4 hotels pour finir a celui que le couple de retraites de Calais nous avait conseille. Et la, nous cassons la tirelire, nous battons notre record, nous faisons des folies. La chambre double avec salle de bains privee nous coute ... 17 dollars; non il ne manque pas de zero, il s'agit bien de dix-sept. Incroyable mais vrai. Un jeune couple adorable en est proprietaire et comme il n'est pas tout a fait termine, ils n'osent pas demander trop.


Le soir, apero sur la place. Un verre de vin (le torrontes local, cela va de soi) coute ... 5 pesos = 1 $, qui dit mieux ! Avec quelques delicieuses empanadas au fromage ... mmmm quel delice. On mange tres bien pour pas cher. Chouette !
Rencontre avec le meme couple belge de hier soir a Cachi.. on parle d'Afrique.. mais rendez-vous dans un prochain article
Nous restons au total 4 nuits car nous aimons beaucoup cette region, sa tranquilite, ses beaux paysages ....

degustant de la glace au vin
wine ice cream !!!

Cafayate : region de vignobles, wine country


This lovely little town of Cafayate is in the middle of a wine region, the second of Argentina after Mendoza.
We all know the red Malbec wine, but here in the Salta province, the white  Torrontes is the specialty. Delicious !

We bicycled in the midst of vineyards, we visited El Esteco, Vasija Secreta, Nanni the organic one, and Etchart.

Technical problem
La pedale s'est cassee


The village is  very relaxing, every evening we sit on the Plaza with our glass of Torrontes. It is a very safe place, the bikes even have no locks and the renter said  it is really no problem at all;  I guess he knows if he does not even have some. 
We saw an old water mill (scroll down to see the pictures).
We tried for the first time Wine Ice cream , made of Cabernet or Torrontes... delicious  and unique in the world.
We love this place and stay 4 nights.



Cafayate (et grands environs) est au centre de la 2eme region viticole d'Argentine, apres Mendoza. Elle est situee dans la meme Valle Calchaqui que Calchi d'ou nous venons et se situe a 1680m d'altitude. Ici, plus de village mais une petite ville de 12.000 habitants. Ces vignobles sont les plus elevees au monde, entre 1700 et 2300 m. 

Nous connaissons tous le Malbec (a ne pas confondre avec le Maalbeek a Bruxelles ..desolee, blague belge), vin rouge typique argentin, mais ici la specialite est le vin blanc Torrontes... un delice ! Ce cepage fut importe d'Espagne - qui l'a abandonne depuis - par les Jesuites au XVIIe siecle;  le Torrontes argentin n'a plus rien a voir avec le Torrontes espagnol.  "....arome intense et notes de fruits tropicaux et de fleurs blanches. On le compare au Gewurtztraminer"

Voici les vins blancs produits dans la region :
chardonnay
chenin blanc
gewurtztraminer
riesling
sauvignon blanc
semilllon

torrontes : le seul cepage considere authentique a l'Argentine
viognier


Nous avons loue des velos et parcouru des petits chemins en terre qui se faufillent entre les vignobles.
Visite de la bodega et des caves El Esteco incluant une degustation de 2 vins (pourquoi pas plus ??). Celle-ci s'appelait Michel Torino jusqu'a peu et ses vins exportes en Russie portent toujours ce nom. Elle fut fondee par 2 freres venus de France en 1892.  Produit de 5 a 6 millions de bouteilles, dont 60% est exporte (en Europe, surtout sur la Hollande, la GB et la Belgique...allez, tous a Carrefour, Delhaize ou Vinifrance?)

Ready for export

Pour la petite histoire, Philippe a passe une nuit dans ce domaine lors d'un camp scout a l'age de 15 ans. La patrouille de 18 gamins avait ete accueillie a bras ouverts.

Ensuite, la bodega Vasija Secreta, une des plus anciennes de la region, etablie vers 1852.



Bodega Nanni, la seule certifiee organique (production et fabrication), que nous devons a Pietro Nanni venu de son petit village italien en 1885.

Bodega Etchart, fondee en 1850, la plus ancienne de la region et devenue une des plus renommees, dont nous avions bu du Torrontes a Salta avec ce repas "historique". Degustation de 4 vins delicieux !  Produit 4,5 millions de bouteilles dont 30% seulement est exporte.


Nous avons goute un rose de cabernet sauvignon... premiere fois que nous voyons ce vin et il est bien bon.

Nous aimons beaucoup cette region et restons 4 nuits dans notre petit hotel.


Lors de notre ballade a velo nous avons pu admirer un vieux moulin a eau , ou disons plutot une meule activee par un ruisseau. Difficile a expliquer... voici donc la photo.


Au fond, le canal d'irrigation qui active la meule
In the background you can see the little canal that activates the mill

Friday, December 9, 2011

Technical problem - probleme technique

The charger of my netbook broke and I have several articles in there ... we are trying ot find a new one as  the battery is dead. Yesterday I  quickly copied 2 articles already written in Works on the blog.  I just sent one and discovered that the draft of the other one, with pictures , ready to go ...... is empty.  It is gone, verschwunden !  How frustrating.



Le chargeur de notre ordinateur portable est casse (en fait, le petit bout qui entre dans l'ordi meme). Hier j'ai vite copie 2 articles deja ecrits en Works dans le blog, utilisant ce qui restait de batterie, ou ils ont le statut pompeux de "brouillon". Je viens d'envoyer un article et decouvre, en ouvrant le brouillon du 2eme (quasi pret, avec plusieurs photos) qu'il est vide, tres vide ! Aaaarrrgghhhhh ... Tout le temps que j'ai passe a telecharger les photos  a ete perdu !! Ca m'eneeeeeeeeeerve. Y'a plus qu'a  trouver un nouveau chargeur. Au pire je peux travailler dans des cybercafes mais je voudrais quand meme bien recuperer mon long article, apres, on verra......

De/From Salta a/to Cachi

Today we leave Salta by bus for a 4 hour trip through beautiful landscapes and mountain dirt roads. We arrive in a little village called Cachi, nestled in a valley which is part of the Valle Calchaqui. Very cute, poor, rural. People are very nice (like everywhere in the Salta area).

 


Up and up and up and up ...


Aujourd'hui nous quittons Salta pour le petit village de Cachi au sud-ouest, toujours en province de Salta. Apres San Pedro de Atacama et ses 2500 habitants, Salta nous parait quelque peu trop grande avec ses 300.000 (ou 600.000 d'apres une autres source). Nous la pensions plus petite et plus coloniale. La Plaza centrale est bien belle mais la ville est moins jolie et unique que nous le pensions.  Evidemment, nous ne pouvons juger que l'aspect physique; nous ne connaissons pas l'aspect culturel ni social de cette ville.
Nous sommes donc prets a la quitter pour decouvrir un autre arriere-pays que celui de hier.


Nous partons en bus et passons 4 heures a zigzaguer a travers la Pre-Cordillera et a admirer de beaux paysages. Apres 2 heures, petit arret de 15 minutes et zou, on repart pour 2 heures. Ca monte fort !
Au-dessus des nuages / higher than the clouds

Nous traversons e.a. le Parque Nacional los Cardones qui ne sont ni des cardons ni des chardons, mais des cactus geants comparables a ceux d'Arizona. Ca monte fort ! Nous sommes plus haut que les nuages ! Nous atteignons le point culminant de 3457m a la Piedra Molino et sa petite chapelle de pierre.


Arrivee dans l'adorable village de Cachi, 2280 metres, niche dans une vallee qui fait partie de la grande Valle Calchaqui dominee par la montagne Nevado de Cachi  a 6320m.
Des l'arrivee, nous enclenchons notre "plan Recherche-Hotel" traditionnel : je m'installe a une terrasse avec les bagages pendant que Philippe cherche un hotel.

En attendant Philippe a la terrasse de ce cafe
while waiting ... fruit juice at the patio of this local bar on the Plaza

Il en trouve un assez vite, ou il semble que nous sommes les seuls clients, avec, de notre chambre, une vue imprenable sur les montagnes environnantes et la belle vallee pour un prix des plus democratiques.
Ce village nous plait beaucoup : paisible, rural, assez pauvre, maisons blanches sans etage. On dirait un peu le grand frere de San Pedro de Atacama mais sans agences de voyages  (comme a chaque coin de rue a SP), des maisons blanches et des routes en pierre, du moins au centre ville. Nous passons l'apres-midi a decouvrir le village et les alentours, montant jusqu'au mirador ou se trouve le grand cimetiere de la ville.
Le nom de Cachi est derive de Kallchi en langue Quechua, langue des Incas (et donc autre chose que la marque de sport francaise) ; notre hotel a egalement un nom quechua qui signifie ancien village, mais au moment ou j'ecris, il m'est impossible de me souvenir du nom.
Faisant du feu SOUS un arbre "qui ne prend pas feu", nous assure-t-il
 Makes a fire UNDER a tree that "does not burn" according to him, and he knows what he's talking about. 

Demain nous desirons partir vers le sud, direction Cafayate, region connue pour son vin. Toutefois, il n'y a pas de bus qui parcourt ce chemin, la Ruta 40; en effet, celle-ci est essentiellement en terre et un certain troncon est impraticable par les bus. Il nous faudrait donc retourner sur Salta et de la prendre un bus vers le sud . Resultat des courses : pres de 10 heures de bus. Afin d'eviter cela, j'ai une super idee : faire du stop ! Mais tres vite, les locaux nous font comprendre qu'il y a extremement peu de voitures sur ce troncon. Bref, la meilleure solution est de louer un remis (sorte de taxi prive) et de diviser le prix en 4. Donc ... y'a qu'a trouver 2 volontaires !
Nous accostons les touristes que nous rencontrons ci et la dans les rues ecrasees par le soleil. Cela nous permet de nous rendre compte que la majorite est ... francaise. Nous rencontrons entr'autres un couple de retraites de Calais. Apres la Chine et la Mongolie, voici qu'ils decouvrent l'Amerique du Sud. Ils nous conseillent un hotel a Cafayate, ainsi qu'une excursion a velo. Finalement, le 6eme essai est le bon : 2 jeunes filles sont partantes. Rendez-vous demain 11 heures pour le depart.


Le soir, rencontre d'un couple belge charmant devenu namibien, mais plus a ce sujet dans un prochain article qui s'intitulera "Les Belges du bout du monde"  comme l'emission du dimanche matin a la RTBF.

 




Thursday, December 8, 2011

Salta , San Lorenzo et le commissaire Maigret (and Inspector Colombo)

San Lorenzo is a high end neighborhood of Salta, about 8 miles west of town. We discovered a nice hotel which was build end of the 19th century by an Italian, in north -italian style, as a private house.
Unfortunately, San Lorenzo was in the news in July as 2 French women were find murdered  in the woods along a very popular hike path. The case  will be reopened very soon. What would Colombo say ?

 
La derniere etape de notre journee avec voiture fut San Lorenzo, une bourgade se situant a une dizaine de kilometres a l'ouest de Salta habitee par les nantis de la ville. Belles maisons, grands jardins bien entretenus mais tout de meme majoritairement routes en terre.
En zigzaguant dans ce bel endroit, nous tombons par hasard sur une sorte de chateau. En fait, il s'agit d'une grande demeure construite fin du 19eme siecle par un Italien ayant epouse une riche Saltenienne, de style nord-italien. Tres sympa. Il y a une vingtaine d'annee, c'est devenu un hotel et ce soir il y a de la place ... mais nous quittons Salta demain, dommage.



Le chateau devenu hotel.


Maintenant, je dois revenir sur un fait divers.
En premiere page du journal de Salta on pouvait lire qu'un envoye de Sarkozy arriverait bientot en ville pour reouvrir l'enquete.
Bon, mais quelle enquete ?
Mais vous n'etes pas au courant ? Deux Francaises ont ete assassinees. En juillet dernier, 2 jeunes femmes ont ete retrouvees mortes, violees et tuees par balle tout pres de Salta.
Le resultat du test adn argentin ne correspondait pas a celui des laboratoires francais, d'ou reouverture du dossier.
De plus, un commissaire de police argentin qui avait un rapport avec cette enquete vient de se suicider d'une balle dans la tete, en pleine rue.

Revenons au chateau italien.
Celui-ci se trouve a 200 metres du terminus du bus et de la seule route, la ou commence une belle ballade (mini-trekking) dans les jolies collines boisees. Et voila que le gars qui nous montre le chateau-hotel nous dit que cette ballade est interdite a cause du crime. Ouf, heureusement qu'on etait au courant, nous serions passes pour des ignares.
Juste ou commence le sentier, une grande pancarte interdit l'acces et une femme policier nous interpelle gentiment. Elle est la tous les jours. Evidemment, on papote avec elle.


Debut du sentier - beginning of a nice hike but closed for undefinite time

Elle connaissait bien le commissaire qui s'est suicide. Il etait connu comme etant quelqu'un de bien et de correct. Le dernier appel qu'il a recu emanait de son patron direct. Il se serait suicide en pleine rue pour qu'il y ait des temoins et que, des lors, aucun doute ne plane sur le fait qu'il s'agissait bien d'un suicide et non d'un assassinat (pas de speculation possible).

Raison officielle de la fermeture du sentier : "exploitation commerciale"

Voila ou nous en sommes.

Que diraient Colombo ou Maigret ?

Sunday, December 4, 2011

Une journee en voiture et Padre Chifri

We rented a car and discovered a very nice canyon, followed by a minuscule village, ruins of a huge old pre-Inca city (but only one foot high). We met a woman who is nurse and goes on foot to the needy in the mountains, sometimes walking more than  5 hours. We learned about Father Chifri (Sigfredo Moroder, native from Buenos Aires) who died a week ago and built the only school in a 200 km radius, in this little village, for the kids living in the mountain 25 communities. His foundation : http://www.fundacionalfarcito.org.ar/


Nous avons loue une voiture pour la journee afin de visiter un long canyon, Quebrada del Toro, a notre rythme. Celui-ci est sur la route du village de San Antonio de Los Cobres, destination finale d’une excursion en car touristique qui a l’air tres bien organisee ainsi que du Tren a las Nubes qui demande 140 US $ par personne. Il n’est marque “pigeon” sur notre front.  Nous avons hesite entre l’autocar avec guide multilingue et la voiture sans guide mais bonne carte, et la Volkswagen Gol (pas GolF) a gagne. Grand bien nous fasse, car grace a cette decision, nous avons fait de bien intéressantes rencontres.

Nous sommes arrives dans un minuscule village de 60 habitants avec sa rue unique, son eglise miniature, son tout petit musee tres interessant (prix d’entree 2 pesos = 35 eurocents a mettre dans une boite),

son “centro de salud” avec une grande croix rouge a l‘entree, son cimetiere comptant presque’autant de tombes qu’il y a d’habitants et au sommet de la colline, ses immenses ruines de village pre-Inca qui comptait 2000 personnes a son apogee. Picnic devant un paysage magnifique.


En bas a gauche , drole de cactus  - Left under ... new kind of cactus.

Retour au village (Santa Rosa del Tastil) et, devant l’arret de bus, une femme et son fils faisaient du stop en attendant un bus qui ne passait pas. Ils vont au village “voisin” - distant de nombreux kilometres - pour telephoner car ici, il n’y a pas de telephone. Elle fait regulierement du stop a cet arret car le bus ne passe pas souvent. Les camionneurs s’arretent facilement, les touristes pas tellement.
Elle nous raconte un peu sa vie.



Elle est aide-soignante. Son boulot est de se rendre chez les habitants qui ont besoin de soins, de traitements ou de suivis … Les habitants habitent loin dans la montagne ou elle se rend a pieds, ce qui peut lui prendre parfois 5 heures; il est meme déjà arrive qu‘elle doive marcher 10 heures pour se rendre chez un patient. Elle est avertie par radio. Son village a l’electricite depuis pres de 6 ans grace a quelques panneaux solaires : television et ordinateurs ont des lors fait leur entree dans la communaute et les gamins sont ravis.
Arrives au village-qui-possede-un-telephone ou El Alfarcito, elle nous parle d’un Pere qui vient de mourir, qui etait formidable, et nous demande si on veut visiter le petit musee au quel cas elle peut aller chercher la responsable. Mais bien sur que cela nous interesse.

Et nous voila embarques dans l’histoire incroyable de Padre Chifri  (de son vrai nom Sigfrido Moroder) qui vient de mourir il y a 6 jours a peine et est enterre dans la petite eglise; les fleurs sont encore fraiches et sa pierre tombale est en train d’etre fabriquee,
“Es un santo“. C’est lui qui a cree le musee sur la vie des 25 communautes regionales. On y voit des photos du Padre visitant ses ouailles au fin fond de la cordilliere et des 16 chapelles pour les 25 communautés. Padre Chifri est arrive de Buenos Aires dans ce patelin en 1998 a l'age de 33 ans. A force de se rendre a pieds par monts et par vaux, il a decide de s‘y rendre en parapente quand cela s’averait possible. Apres 4 ans, pas de chances, il s’est ecrase lors d'un atterrissage et s‘est retrouve paraplegique. Cela ne l'a pas arrete d'etre tres actif et de continuer son sacerdoce. Il a ecrit un livre decrivant son calvaire, ses espoirs et sa foi.  Il a ete traduit en francais et je l'ai evidemment achete : Apres l'Abime. Faut juste que je trouve le temps de le lire.
Depuis, il se déplaçait en quad runner, son burro rojo, son "ane rouge". Il est decede a l'age de 46 ans d'une insuffisance cardiaque, la nuit, dans son lit.
Outre le musee, il a aussi cree un centre artisanal ou les habitants peuvent pratiquer leurs connaissances.
Mais son œuvre principale est d'avoir construit une ecole secondaire/internat, la seule a 200 km a la ronde, grace a l’appui financier de nombreux donateurs prives et publics. Les eleves sont originaires des communautés montagnardes ou il n’y a que des écoles primaires. Ici, tout est gratuit pour les eleves grace a sa Fondation. Ils logent sur place toute l'annee scolaire (gratuitement) rentrant chez eux pour les grandes vacances d'ete et les vacances d'hiver. Le Padre Chifri est considere comme un saint homme, l’emotion est palpable chez tout le monde.  Sa fondation : http://www.fundacionalfarcito.org.ar/