Translate

Wednesday, January 18, 2012

Curitiba

We left the state of Santa Catarina and entered Parana. We are now in its capital, the big city of Curitiba. In 2007 it was considered the Brasilian city with the best quality of life. It is known for its very well organised bus system crisscrossing the whole city. I heard the number of 85% of inhabitants using the bus.
We walked, and also took the Hop on Hop Off bus which made us discover that the city has several nice big parks.


Nous avons quitte l'Etat de Santa Catarina pour le Parana dont la capitale et Curitiba ou nous residons actuellement. Cette ville est connue pour son transport urbain, sa qualite de vie... Mais plus dans le prochain article.

Nous avons marche (mais moins que quand nous etions au Chili) et pris le bus a 2 etages qui fait le tour de la ville. Ainsi, nous avons pu decouvrir les abords de cette ville tres verte : il y a beaucoup de parcs.  A voir egalement, le musee Oscar Niemeyer, un des architectes les plus importants de son (notre) epoque.  

Demain nous partons pour 2 jours , petit sac sur le dos, laissant les bagages a l'hotel incluant l'ordinateur.
C'est pour cela que je desire etre a jour et ecrirai plus sur Curitiba a notre retour. Nous prendrons un train tot le matin qui suit un trajet magnifique (pourvu qu'il ne pleuve pas ). Ensuite, au lieu de faire le chemin dans l'autre sens et rentrer a Curitiba, nous continuerons jusqu'a Paranagua et l'Ilha do Mel qui est, parait-il, tres belle.  Nous partons donc un peu a l'aventure.

Allez, je vais de ce pas preparer le petit sac a dos et me coucher tot afin de pouvoir me lever tot egalement. A dans 2 jours.


A propos de l'appareil photos : aucun espoir, il est bien mort.
La toux ? presque terminee.

Tuesday, January 17, 2012

PAPAYAS & MAMAYAS

Think of the big papaya sold at Trader Joe's ... you find them here everywhere, including on the breakfast buffets we have in every hotel. They are delicious.
Here they often call it Mamayas, next to the name papayas (yep, that makes me smile every time I hear it)



Tout le monde connait la PAPAYE. Pour rigoler, on se disait qu'il faudrait aussi un fruit  repondant ou doux nom de MAMAYE.

Et bien, ne rigolons plus car ici, certaines papayes s'appellent en effet mamaye. Oui oui, authentique, voici la preuve (en langue d'origine).
L'arbre se nomme Carica Papaya

Mamão, papaia ou ababaia é o fruto do mamoeiro ou papaeira, árvores das espécies do gênero Carica, especialmente de Carica papaya. Em Angola e Moçambique utilizam-se os termos mamão / mamoeiro para identificar o fruto mais arredondado, identificando papaia / papaeira com o fruto mais alongado e mais adocicado.
Donc, le terme mamaye est plutot utilise pour le fruit plus arrondi, le terme papaye pour la version plus allongee

O mamoeiro produz fruto o ano todo, porém, no Brasil, a safra geralmente ocorre nos meses de maio, junho, agosto e outubro. Existem diversas variedades de mamão. As mais conhecidas no Brasil são: mamão papaia (soyons precis : des mamayes papayes ... voila qui est clair!), mamão formosa (um pouco maior e geralmente usado para fazer doces), mamão-da-baía, mamão-macho e mamão-da-índia.

Joinville : petit souvenir de France au Bresil / a french name.

 
Initially, we thought of stopping by this city but finally decided not to; we cannot see everything and have to be selective, unfortunately. However, I copy the story of this french name for my french friends who read this blog. 


Nous pensions, il y a quelque temps, passer par cette ville. Finalement, nous avons decide hier de ne pas nous y arreter et d'aller directement sur Curitiba, 2 heures plus au nord. Nous ne pouvons helas pas tout voir et devons etre selectifs.
Mais son nom est bien français et j'avais envie d'en mentionner la raison dans ce blog.
 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joinville_(Santa_Catarina)

Joinville a été fondée le 9 mars 1851, sous le nom de Colônia Dona Francisca, par des immigrants venus d'Allemagne, de Suisse et de Norvège. La présence d’Italiens est également courante.
La population initiale de la région de Joinville fut les Tupi et les Guarani.

Même si la ville a les mêmes caractéristiques d'une ville allemande, son nom est français. Il lui fut donné par François d'Orléans  (fils de Louis-Philippe et frere de la 1ere reine des Belges Louise-Marie - ndlr) prince de Joinville qui épousa en 1843 la princesse héritière du trône du Brésil, la princesse Françoise de Bragance, princesse du Brésil, Dona Francisca, la sœur de Pierre II du Brésil, Dom Pedro II. ( Ils seront les arriere-grands-parents de Henri d'Orleans, Comte de Paris - Pierre II sera l'arriere-grand-pere de Isabelle de Bragance, l'epouse du Comte de Paris ndlr).

Le territoire où se trouve Joinville a constitué une partie du cadeau de mariage des familles royales française et brésilienne.

Le prince de Joinville et sa fiancée n’y sont jamais venus, mais un palais royal y fut construit en leur honneur en 1870.
Aujourd'hui, le palais royal abrite le musée national d'Histoire avec les appartements royaux, les meubles et vêtements, témoins du mode de vie au milieu du dix-neuvième siècle. De magnifiques palmiers plantés il y a 150 ans bordent la rue qui mène au site, juste au centre de la ville

La ville compte pres d'un demi millions d'habitants

Monday, January 16, 2012

Immigration italienne dans le sud du Bresil - Italians in southern Brasil

http://bloggeografiaolavo.blogspot.com/2007/12/os-imigrantes-italianos-de-santa.html = info in portuguese


The Italians also arrived in big numbers in the new country of Brasil. In this area of Santa Catarina, most lived in the north of Italy, the Trentino. They  started out in the existing little cities, like the german Blumenau, from where they founded their own like Nova Trento and Porto Franco.

More information in english :  http://en.wikipedia.org/wiki/Italian_Brazilian



 Qu'est-ce que vous entendez par Nation, Monsieur le ministre ? Est-ce la masse des mécontents ? Nous plantons et coupons le blé, mais nous ne goûtons jamais au pain blanc. Nous cultivons la vigne, mais nous n'en buvons pas le vin. Nous élevons les animaux, mais nous n'en mangeons pas la viande. Malgré ça, vous nous conseillez de ne pas abandonner notre Patrie. Mais est-ce une Patrie que la terre où on ne peut vivre de son propre travail ? »
— Phrase anonyme d'un immigrant italien à la fin du XIXe siècle au ministre d'État italien qui lui demandait de ne pas quitter l'Italie[2]




Et l'immigration italienne (dans cet Etat de Santa Catarina) dans tout ca ?
Elle est tres presente egalement, plutot un peu plus au sud et a l'ouest de Blumenau mais nous n'irons pas de ce cote.
La grande vague d'immigrants a commmence en 1871, juste apres l'unification italienne (je copie cette info d'un site bresilien), et la majorite de ceux-ci sont originaires du Trentino. Les bateaux accostaient au port d' Itajai apres de longues semaines de traversee. De la, via la riviere Itajai, les femmes et enfants continuaient sur Blumenau, ville naissante a cette epoque , avec un petit port. Les hommes, eux, faisaient la route a pieds afin de trouver des endroits ou s'installer. Ainsi, ils fonderent e.a. Nova Trento et Porto Franco.
Vers 1940, plus de 100.000 familles parlaient encore italien.
De nos jours, pres de la moitie de la population de l'Etat de Santa Catarina est d'orginie italienne.
Toutefois, la majorite des immigrants italiens s'installe dans l'Etat de Sao Paul, a quelques heurs au nord d'ici.

Mais n'oublions pas - bien au sud - Garibaldi et Bento Goncalves ou nous etions il y a 2 semaines, la region du vin, dont les immigrants etaient plutot originaires du Veneto.

1888 : abolition de l'esclage au Bresil, et des lors besoin de mains d'oeuvre
1891 : loi etablissant l'immigration aux frais de lEtat


article de 1907 :    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1907_num_16_87_6951

pour plus d'infos :   http://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_italienne_au_Br%C3%A9sil

Immigration italienne au Brésil, selon les régions d'origine
1876-1920
Région d'origineNombres d'immigrantsRégion d'origineNombres d'immigrants
Vénétie365 710Sicile44 390
Campanie166 080Piémont40 336
Calabre113 155Pouilles34 833
Lombardie105 973Marche25 074
Abruzzes-Molise93.020Latium15 982
Toscane81 056Ombrie11 818
Émilie-Romagne59 877Ligurie9 328
Basilicate52 888Sardaigne6 113
Total : 1 243 633

Festa Pomerana : a festa mas alema do Brasil

Today we went to the Festa Pomerana in the little town of Pomerode. This one was founded by immigrants coming from Pomerania, a region at the Baltic sea between Germany and Poland. (Pommern in german).
I highly recommend that you click on the website, it will give a perfect idea of our experience :
http://www.festapomerana.com.br/
 
In this bucolic area, you can find the argest number of half-timbered houses in Brasil.
 

Grace a la voiture nous avons decouvert une "vallee enchantee".
Toute cette region est peuplee de descendants d'immigrants allemands depuis 4, 5 ou meme 6 generations. Nous etions dans le village de Vila Itoupava et j'ai demande a quelqu'un le chemin de Pomerode. Il m'a donne une grande explication mais devant mon air hebete, il m'a sorti "Sprechen Sie deutsch?" euh ...oui , ja ; et le voila reparti dans la meme explication en allemand, dessin sur une serviette en papier a l'appui et soutenu de plusieurs "Verstehen Sie?". Le chemin - en terre - passait donc par cette vallee : verte, tellement bucolique, petits ruisseaux, vaches, praires, fermes ci et la (l'une comptait 3 Volswagen Coccinelle)....  Aujourd'hui j'ai bien regrette ne plus avoir d'appareil photographique.

Et puis, il y a ce petit cimetiere dans le lieu-dit Wunderwald (toujours dans la vallee) ou les "habitants" ne portent que des noms de famille allemands; c'est impressionnant.
Par curiosite, j'ai fait quelques recherches internet et j'ai trouve des avis de necrologie du "Sede Jornal Pomeroder Zeitung" du 21.7.2011    A ma grande stupefaction, j'ai constate que souvent, les enfants portent des noms commençant tous par la même lettre. Voici quelques exemples :

Heinz SteinIdade: 63 anos
Cônjuge: Sra. Veronica
Filhos(as): Marlise, Marlete, Marciane, Mariane, Marcilete

Edith Augusta BorchardtIdade: 87 anos
Cônjuge: Viúva do Sr. Leopoldo
Filhos(as): Ademiro, Adelina

Udo DraegerIdade: 59 anos
Cônjuge: Sra. Adelina
Filhos(as): Rafael, Raquel
 
Rudolfo MüllerIdade: 70 anos
Filhos(as): Ricardo, Roberto

Margarida SiewerdtIdade: 53 anos
Cônjuge: Sr. Norberto
Filhos(as): Nilton, Nélia, Neusa, Nilson
 
et la derniere : pas d'initiales identiques mais ... 11 enfants
Laura SasseIdade: 86 anos
Filhos(as): Tecla, Helmut, Egon, Erich, Hari, Rainilda, Hildegart, Lota, Ralf, Ancelmo, Udo
Genros: 3
Noras: 8
Netos(as): 31
Bisnetos(as): 23
 
Arrives finalement a Pomerode, nous nous sommes diriges vers la Festa Pomerana,
(visiter le site web, il montre bien l'ambiance :http://www.festapomerana.com.br/)  sorte de Oktoberfest estivale. Afin de ne pas etre decus, nous ne nous attendions pas a grand'chose : peu de monde et ambiance un peu pathetique. Et bien .... ce fut une grande et bonne surprise : ambiance bon enfant et beaucoup de visiteurs. Spectacle de danses folkloriques en costumes typiques; orchestre "live" jouant de la musique oum-pa-pa sur laquelle des dizaines de couples dansent avec entrain et plaisir.
Et si on la comparait a la Oktoberfest de Los Angeles, au Alpine Village ? Disons qu'ici, ils celebrent leurs vraies racines, ce n'est pas de la comedie. A L.A., c'est plutot du folklore.


Nous avons parle avec un couple inoubliable : ils sont maries de puis 53 ans. Elle, Sylvia, robe decoree d'Edelweiss et blouse blanche, cheveux blancs et grands yeux bleus; Allemande de la 4eme generation. Lui, le tein clair, portant le Lederhosen. Sa maman est arrivee ici a l'age de 5 ans (on a fait le calcul ... debut des annees 20). Ils parlent couramment l'allemand. Ils racontent que leurs enfants le comprennent tres bien mais ne parlent pas la langue. Leurs petits-enfants ne comprennent rien car ils habitent a Curitiba, une ville a 4 heures d'ici, en dehors de la zone germanique. Ils le regrettent mais ainsi va la vie.
 

J'ai voulu copier une photo a partir de google images mais n'ai pas reussi.


Pour info
http://nuevomundo.revues.org/50342
Les fêtes germano-brésiliennes de l’Etat de Santa Catarina nous renvoient à l’héritage culturel des colonies allemandes qui pendant longtemps formèrent des noyaux isolés, entretenant des liens avec la patrie-mère. Elles fondèrent des écoles, des églises et des institutions récréatives réélaborant la culture allemande. Or pendant les années trente, les valeurs du « Deutschtum ». furent réprimées par le gouvernement brésilien et une mémoire clandestine se constitua, confinée au silence. Cette mémoire « souterraine » trouva toutefois un moment propice à sa résurrection dans les années 80, grâce au plan de développement touristique. Si les fêtes furent fondées dans un objectif économique, elles ont aussi en commun la revalorisation d’une mémoire refoulée et silencieuse et la célébration d’une partie de la population locale. Elles apparaissent comme les formes d’actualisation les plus récentes de l’ethnicité germano-brésilienne, traduisant en brésilien l’orgueil des descendants allemands
 

No pictures : camera is broken.
Pas de photos : l'appareil est casse.