Bye bye Goa ! We leave for our new destination about 100 km to the south. Three local busses bring us in Gokarna from where we take a tuktuk to Om Beach, a very well preserved beach where you only see the front of some small restaurants. Behind them, the bungalows. Hence this beach looks very green and lush. It is also very quiet and not crowded at all.
After 2 nights we leave by night sleeper bus to Banglare from where we'll immediately take another bus for MYSORE.
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Au revoir les jolies plages de Goa; au revoir Goa tout court car nous continuons vers le sud pour entrer dans l’Etat du Karnataka ou nous etions d’ailleurs deja du temps de Hampi. Notre destination est la ville de Gokarna a une centaine de kilometres au sud. Pour gagner du temps nous decidons de ne pas prendre le bus direct qui ne part que dans plusiers heures mais le bus local qui part de suite; il faudra juste changer une fois en cours de route. Mwouais …. ce ne sont pas 2 mais 3 bus qu’il nous faudra + un tuctuc. Mais … on arrive tout de meme quelques heures plus tot qu’avec le bus “direct”.
bus local "omnibus"- remarquez le grillage entre le chauffeur et les passagers.
Paysage rural, cocotiers, plantations et collines; photo prise du bus
A peine sortie du bus a Gokarna, je n’aime pas l’endroit. Il y a un petit quelque chose, une energie negative. Pourtant le Routard ecrit que “……cette petite cite a l’ambiance de village est une vraie bonne surprise”. Un grand temple se situe en plein centre du village ou les pelerins se rendent toute l’annee et plusieurs ashrams existent pour les accueillir. Certaines ruelles sont bordees de traditionnelles maisons en bois ayant un certain charme, on pourrait meme dire un charme certain. Et pourtant …
De plus, c’est sale. La je me rends compte que Goa etait moins sale que les autres Etats. Les caniveaux sont des poubelles a ciel ouvert, le semblant de ruisseau est une poubelle a ciel ouvert … et la plage, n’en parlons pas !
Et si c’était tout simplement une reaction post-Goa ? Un PGS, Post Goa Syndrom?
Les berges du petit canal
Dans le caniveau, je vois un chiot tout penaud, abandonne, la petite truffe blessee. Pas de maman a l’horizon. Il va bientot mourir de faim ou etre tue par un animal, c’est la loi de la nature. Plus loin, sur le pont, un bon vieux chien, pas famelique mais qui a tout de meme l’air au bout du rouleau. Et je me souviens de ce que disait Gandhi :
J’en choque peut-etre plus d’un en parlant des pauvres chiens et non des humains pauvres, mais ils font aussi partie du paysage. Et ce sujet touchait le grand Gandhi.
Notre destination finale est a 9 km. Nous quittons Gokarna en tuctuc dont le chauffeur doit surement rever de participer a des courses de Formule 1 car il fonce a toute allure par monts et vaux. Nous arrivons aussi vite que la fleche de Guillaume Tell a notre destination, la OM Beach, ooooom comme le ooooom du yoga et de la meditation car les 2 plages siamoises forment la lettre dite (qui ne se trouve pas sur le clavier d‘ordinateur occidental ).

Elle est super sympa avec ses miliers de cocotiers. Plan “Recherche hotel” est mis en route, je prends un bon massala chai a la seule terrasse ou j’entends parler russe (beaucoup) et indien (un peu). Sommes-nous en Inde ou sur les bord de la Mer Rouge en Crimee ? Un seul hotel de luxe dont le garde ne laisse meme pas entrer Philippe et lui explique qu’il faut reserver 5 jours a l'avance. Pas grave car ce hotel n'est meme pas sur la plage. Tant pis pour eux. Plusieurs petits etablissssements le long de la plage sont bien plus sympathiques avec leurs quelques bungalows en bambou ou en dur, eparpilles dans la nature et invisibles de la plage. Premiere nuit au Ganesh guest house ou les voisines scandinaves n’arretaient pas de rigoler, de caqueter, de crier jusqu’à minuit passe; seconde nuit au Nirvana qui porte bien son nom car notre chambre (en dur) est sur pilotis et nous profitons d’une jolie vue depuis notre terrasse privee sur les cocotiers.
Ici aussi, les vaches se sentent a l’aise et sont tolerees sur la plage. Le plus impressionant est le moment ou tout le troupeau debouche des fourrees et cocotiers pour longer toute la plage d’un bout a l’autre. L’herbe etant toujours plus verte de l’autre cote de la vallee (ici, de la plage), elles decident evidemment d’aller passer leur journee a l’autre bout et de ce fait elles passent devant et derriere les quelques baigneurs installes sur la plage. Parfois meme sur les essuis/serviettes de plage sans proprietaire. Celui-ci, en sortant de l'eau et n'ayant rien remarque, risque de se demander pourquoi son essui sent la vache ! Et ou a bien pu disparaitre les biscuits qui se trouvaient dans le sac. D'ailleurs, qui a ose toucher au sac !
Attention : un bulldozer passe.
La plage est bien conservee : on ne voit que ceci de la plage ....... derriere se situent les bungalows et tout le reste.
Well preserved beach : you only see this, all other structures are behind.
En fin de journee nous quittons notre joli bungalow. L’equipe qui s’occupe de cette guest house nous dit au-revoir comme si on y avait passe 2 semaines, c'est gentil. Il nous faut traverser les champs avant d’arriver au seul petit chemin ou nous attend un tuctuc. C’est aussi la seule facon d’achalander les guest houses, a l’huile de bras et de genoux. L'autre facon serait de traverser toute la plage dans le sable mou, mais absolument pas pratique.
Notre prochaine destination est la ville de MYSORE, une ville au sud-est. Pour l’atteindre, il y a le bus et le train. Apres avoir compare les differentes possiblites, nous avons choisi celle que nous pensons etre la plus confortable quoi que non la plus courte : le bus-couchettes de nuit vers la ville de Bangalore d’ou nous prendrons directement un autre bus pour 3 heures sur Mysore.
After 2 nights we leave by night sleeper bus to Banglare from where we'll immediately take another bus for MYSORE.
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Au revoir les jolies plages de Goa; au revoir Goa tout court car nous continuons vers le sud pour entrer dans l’Etat du Karnataka ou nous etions d’ailleurs deja du temps de Hampi. Notre destination est la ville de Gokarna a une centaine de kilometres au sud. Pour gagner du temps nous decidons de ne pas prendre le bus direct qui ne part que dans plusiers heures mais le bus local qui part de suite; il faudra juste changer une fois en cours de route. Mwouais …. ce ne sont pas 2 mais 3 bus qu’il nous faudra + un tuctuc. Mais … on arrive tout de meme quelques heures plus tot qu’avec le bus “direct”.
bus local "omnibus"- remarquez le grillage entre le chauffeur et les passagers.
Paysage rural, cocotiers, plantations et collines; photo prise du bus
De plus, c’est sale. La je me rends compte que Goa etait moins sale que les autres Etats. Les caniveaux sont des poubelles a ciel ouvert, le semblant de ruisseau est une poubelle a ciel ouvert … et la plage, n’en parlons pas !
Et si c’était tout simplement une reaction post-Goa ? Un PGS, Post Goa Syndrom?
Les berges du petit canal
Dans le caniveau, je vois un chiot tout penaud, abandonne, la petite truffe blessee. Pas de maman a l’horizon. Il va bientot mourir de faim ou etre tue par un animal, c’est la loi de la nature. Plus loin, sur le pont, un bon vieux chien, pas famelique mais qui a tout de meme l’air au bout du rouleau. Et je me souviens de ce que disait Gandhi :
The greatness of a nation and its moral progress can be judged by the way in which its animals are treated.
La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux
J’en choque peut-etre plus d’un en parlant des pauvres chiens et non des humains pauvres, mais ils font aussi partie du paysage. Et ce sujet touchait le grand Gandhi.
Notre destination finale est a 9 km. Nous quittons Gokarna en tuctuc dont le chauffeur doit surement rever de participer a des courses de Formule 1 car il fonce a toute allure par monts et vaux. Nous arrivons aussi vite que la fleche de Guillaume Tell a notre destination, la OM Beach, ooooom comme le ooooom du yoga et de la meditation car les 2 plages siamoises forment la lettre dite (qui ne se trouve pas sur le clavier d‘ordinateur occidental ).
Elle est super sympa avec ses miliers de cocotiers. Plan “Recherche hotel” est mis en route, je prends un bon massala chai a la seule terrasse ou j’entends parler russe (beaucoup) et indien (un peu). Sommes-nous en Inde ou sur les bord de la Mer Rouge en Crimee ? Un seul hotel de luxe dont le garde ne laisse meme pas entrer Philippe et lui explique qu’il faut reserver 5 jours a l'avance. Pas grave car ce hotel n'est meme pas sur la plage. Tant pis pour eux. Plusieurs petits etablissssements le long de la plage sont bien plus sympathiques avec leurs quelques bungalows en bambou ou en dur, eparpilles dans la nature et invisibles de la plage. Premiere nuit au Ganesh guest house ou les voisines scandinaves n’arretaient pas de rigoler, de caqueter, de crier jusqu’à minuit passe; seconde nuit au Nirvana qui porte bien son nom car notre chambre (en dur) est sur pilotis et nous profitons d’une jolie vue depuis notre terrasse privee sur les cocotiers.
Ici aussi, les vaches se sentent a l’aise et sont tolerees sur la plage. Le plus impressionant est le moment ou tout le troupeau debouche des fourrees et cocotiers pour longer toute la plage d’un bout a l’autre. L’herbe etant toujours plus verte de l’autre cote de la vallee (ici, de la plage), elles decident evidemment d’aller passer leur journee a l’autre bout et de ce fait elles passent devant et derriere les quelques baigneurs installes sur la plage. Parfois meme sur les essuis/serviettes de plage sans proprietaire. Celui-ci, en sortant de l'eau et n'ayant rien remarque, risque de se demander pourquoi son essui sent la vache ! Et ou a bien pu disparaitre les biscuits qui se trouvaient dans le sac. D'ailleurs, qui a ose toucher au sac !
Attention : un bulldozer passe.
La plage est bien conservee : on ne voit que ceci de la plage ....... derriere se situent les bungalows et tout le reste.
Well preserved beach : you only see this, all other structures are behind.
Allez les filles, on rentre a la maison !
En fin de journee nous quittons notre joli bungalow. L’equipe qui s’occupe de cette guest house nous dit au-revoir comme si on y avait passe 2 semaines, c'est gentil. Il nous faut traverser les champs avant d’arriver au seul petit chemin ou nous attend un tuctuc. C’est aussi la seule facon d’achalander les guest houses, a l’huile de bras et de genoux. L'autre facon serait de traverser toute la plage dans le sable mou, mais absolument pas pratique.
A travers champs pour arriver a la route
Le tuctuc nous attend au debut du chemin qui amene a la route
Notre prochaine destination est la ville de MYSORE, une ville au sud-est. Pour l’atteindre, il y a le bus et le train. Apres avoir compare les differentes possiblites, nous avons choisi celle que nous pensons etre la plus confortable quoi que non la plus courte : le bus-couchettes de nuit vers la ville de Bangalore d’ou nous prendrons directement un autre bus pour 3 heures sur Mysore.