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Sunday, December 9, 2012
Dans le desert / in the desert
"our" fort of Pokaran
We leave Pokaran and our own personnel fort for the Kuri Dunes, south of Jaisalmer. On our way we see a date palm field, the “Date Palm Project”. A quick Google research does not give a lot of information except the fact this helps in fighting the desertification of the Thar desert, also know as the Great Indian Desert.
We also pass next to a wind power plant.The Rajasthan Government has adopted a new wind power policy to facilitate installation of wind energy plants of 3,000 MW capacity during the next three to four years and promote private investments in the sector through a slew of incentives and concessions.
http://www.thehindu.com/todays-paper/tp-national/tp-newdelhi/article3660062.ece of July 2012
The Jaisalmer wind park is the largest in Inda…has positively impacted more than 5,000 families in over 70 villages in the Jaisalmer district through initiatives like livestock health care, water conservation, tree plantation as well as community organization and education support.
our small car in front of the huge wind mill
Anyone remembers the movie Return to Rajapur ?Nope ? We didn’t either, no worries. This movie was made in 2006 in Jaisalmer, not Rajapur (still wonder why they called it that way, though), in the hotel Jawanar Niwas Palace. There is even a Local Film Manager who is nice enough to show us around allthough there is a huge wedding reception going on.
the hotel of the film "return to Rajapur"
By the way, we heard that a scene of Slumdog Millionaire was supposed to be taken in the Khuri Dunes but a sandstorm just some hours before the shooting obliged the whole team to cancel it.
along the way - le long de la route
Nous avons de nouveau dormi comme des loirs dans notre chateau de Pokaran, quelle chance.
J’ai oublie de signaler que hier, nous avons eu l’immense surprise de voir un etang ou sont installees des centaines de grues grises. Quelle surprise en plein milieu du desert. Car nous sommes bien dans le desert du Thar - egalement appele le Great Indian Desert - quoi qu’il y ait plein d’arbustes; celui-ci se situe sur la frontiere entre le Pakistan et l’Inde. Il est pas mal diversifie, ayant vegetation ainsi que “vraies” dunes, tout y est.
Le long de la route nous remarquons le “Date Palm Project” du Rajasthan a Chandar. On a juste vu une grande etendue de petits palmiers datiers en rangs d’oignons, pas tres verts, les pauvres. Comme ils seraient jaloux de leurs copains au Congo… Petite recherche rapide via Google qui ne me donne pas grand’chose, a part un petit article parlant des efforts pour contrer la desertification. Allez, tant pis , on passe a autre chose. Pourquoi pas les eoliennes ? Nous traversons le plus grand parc a eoliennes de l’Inde (merci Google) comptant plus d’une 150-aine de turbines (dixit notre chauffeur). L’Inde serait le 5eme producteur d’energie eolienne au monde.
Ce matin nous avons achete des bics car les enfant demandent toujours “pen, pen”. Heureusement qu’ils ne mendient pas le bakshish, quoi que certains osent tout de meme demander “money”. 3 roupies le bic = 4,5 euro cents.
Arrivee vers 15 h a notre destination, le Registhan guesthouse aux dunes de Khuri.
La ville de Jaisalmer, a 50 km de la quelle nous sommes, est connue pour ses Camel Safaris. Nos guides Raju et Routard nous informent du fait que Khuri offre les memes programmes mais moins touristiques et moins chers, quoi qu‘il s’agisse du meme sable, des memes chameaux, du meme soleil couchant. “Moins touristiques” signifie seulement moins de touristes car pour etre touristique, cela reste bien a 100% touristique. Je dois avouer que sur mon chameau, je me suis trouvee bien ridicule et tellement “touriste“, justement. Premiere fois que je montais sur un chameau … c’est plus facile que monter a cheval, a mon avis , car on peut laisser pendouiller les jambes, pas besoin de serrer les flancs de la bebette. Apres 20 minutes, Djuria, mon chameau de 5 ans, et son copain, se sont arretes au sommet de la dune afin de nous laisser le temps d’admirer le soleil couchant. C’est vrai que c’est different d’un coucher de soleil dans la Mer du Nord (oui, oui, "dans" la mer, car le soleil y tombe vraiment, non??). Ces ballades, allant d’une heure a 10 jours, permettent a une partie de la population de survivre car il engendre des revenus pour les chameliers et offrent des boulots, quoi que saisonniers. Alors, n’ayons pas honte.
Nous avons de nouveau dormi comme des loirs dans notre chateau de Pokaran, quelle chance.
J’ai oublie de signaler que hier, nous avons eu l’immense surprise de voir un etang ou sont installees des centaines de grues grises. Quelle surprise en plein milieu du desert. Car nous sommes bien dans le desert du Thar - egalement appele le Great Indian Desert - quoi qu’il y ait plein d’arbustes; celui-ci se situe sur la frontiere entre le Pakistan et l’Inde. Il est pas mal diversifie, ayant vegetation ainsi que “vraies” dunes, tout y est.
Le long de la route nous remarquons le “Date Palm Project” du Rajasthan a Chandar. On a juste vu une grande etendue de petits palmiers datiers en rangs d’oignons, pas tres verts, les pauvres. Comme ils seraient jaloux de leurs copains au Congo… Petite recherche rapide via Google qui ne me donne pas grand’chose, a part un petit article parlant des efforts pour contrer la desertification. Allez, tant pis , on passe a autre chose. Pourquoi pas les eoliennes ? Nous traversons le plus grand parc a eoliennes de l’Inde (merci Google) comptant plus d’une 150-aine de turbines (dixit notre chauffeur). L’Inde serait le 5eme producteur d’energie eolienne au monde.
Ce matin nous avons achete des bics car les enfant demandent toujours “pen, pen”. Heureusement qu’ils ne mendient pas le bakshish, quoi que certains osent tout de meme demander “money”. 3 roupies le bic = 4,5 euro cents.
Arrivee vers 15 h a notre destination, le Registhan guesthouse aux dunes de Khuri.
La ville de Jaisalmer, a 50 km de la quelle nous sommes, est connue pour ses Camel Safaris. Nos guides Raju et Routard nous informent du fait que Khuri offre les memes programmes mais moins touristiques et moins chers, quoi qu‘il s’agisse du meme sable, des memes chameaux, du meme soleil couchant. “Moins touristiques” signifie seulement moins de touristes car pour etre touristique, cela reste bien a 100% touristique. Je dois avouer que sur mon chameau, je me suis trouvee bien ridicule et tellement “touriste“, justement. Premiere fois que je montais sur un chameau … c’est plus facile que monter a cheval, a mon avis , car on peut laisser pendouiller les jambes, pas besoin de serrer les flancs de la bebette. Apres 20 minutes, Djuria, mon chameau de 5 ans, et son copain, se sont arretes au sommet de la dune afin de nous laisser le temps d’admirer le soleil couchant. C’est vrai que c’est different d’un coucher de soleil dans la Mer du Nord (oui, oui, "dans" la mer, car le soleil y tombe vraiment, non??). Ces ballades, allant d’une heure a 10 jours, permettent a une partie de la population de survivre car il engendre des revenus pour les chameliers et offrent des boulots, quoi que saisonniers. Alors, n’ayons pas honte.
Sur nos chameaux - pas de mal de mer et pas de vertige
Nous y rencontrons 3 Hollandais qui visitent l”Inde pour la 7eme fois en 30 ans. Ils nous conseillent de faire du velo a Delhi et de consulter le site DelhiByCycle. Mmmmm cela a l‘air bien sympa.
our tent
Nous logeons sous tente bien confortable : copie d’une “Swiss tent” avec vrai lit et vraie salle de bain. J’ai oublie de dire que le logement, lors d’un Camel Safari a partir de Jaisalmer, offre 2 choix : loger dans la swiss tent (cher) ou loger a la belle etoile (pas cher). Ici a Kuri, Papu et ses 3 freres proprietaires de cet hotel ont vu les photos des swiss tent et en ont commande des copies, ce qui leur permettent de facturer bien moins que les concurrents des autres dunes. Malins, les gars. Le ciel aux mille etoiles est magique .
Ici les femmes vont chercher l’eau au puits, a pieds en portant les jarres sur la tete. Elles sont toujours habillees de couleurs vives et dans ce village surtout de rose. Nous demandons toujours la permission avant de prendre une photo. Plusieurs fois, elles nous ont repondu “roupies””. Tu veux prendre ma photo ? Tu me payes. Aucun homme n’a encore fait cette requete.
Tres belles scènes de vie campagnarde.
one of the local water sources - le puit d'eau visible depuis notre tente
En route pour la ville de Jaisalmer voisine, la derniere avant la frontiere Pakistanaise (loin, quand meme, la bas tout au bout du desert).
Qui a vu le film “Return to Rajapur” ? personne ? Cela se comprend, on n’en a jamais entendu parler non plus - quoi que sorti il y a 6 ans - et nous l’avons enregistre un peu par hasard il y a quelques semaines.
RÉSUMÉ"Return to Rajapur» est une histoire pleine de sincérité, qui parle d'amour et de destinée. C'est un drame riche en émotions, qui se déroule à Rajapur, une ville de sable balayée par les vents, riche de palais centenaires, cerclée de camps du désert et qui vibre au rythme de la culture indienne
Ouais, ouais, Rajapur …. que neni, le film a été tourne a Jaisalmer (le vrai Rajapur se trouve au Nepal), a l’hotel Jawanar Niwas Palace. Nous y faisons un saut et sommes accueillis par le Local Film Manager parmi une activite debordante car, ici aussi, une grande reception de mariage a lieu. C’est super de se trouver dans les lieux du film.
mariage / wedding at the Jaisalmer hotel
Maharadjah de Bikaner / Bikaner Camel Corps
photo of photo hanging in the castle, taken by Herzog & Higgins
........opening their own studio at Mhow (Central India) in 1894 and continued till
1921. As official photographers for many important events, including official
visits and Durbahs, they preserved an important record of the British Raj and
were considered a very successful commercial photographic studio.
This article is a gathering of existing ones found on the internet.
http://en.wikipedia.org/wiki/Ganga_Singh
Particularly interesting is the one on the Bikaner Camel Corps… I did'nt know its Camel Corps had fought during World War 1 and 2.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bikaner_Camel_Corps
google images
And what is a Maharadja ?
http://en.wikipedia.org/wiki/Maharaja
Ganga Singh, Maharadja de Bîkaner : le seul Indien present a la signature du Traité de Versailles de 1919
Pour l'INDE, par
Le Très Honorable Edwin Samuel MONTAGU, M. P., Secrétaire d'État pour l'Inde ;
Le Major Général Son Altesse Maharaja Sir Ganga Singh Bahadur, Maharaja de BIKANER, G. C. S. I., G. C. I. E., G. C. V. O., K. C. B., A. D.C.;
Le dernier grand mahârâja
Le mahârâja Gangâ Singh (règne 1898-1943), mène Bîkâner à son apogée et en fait l’une des principautés les plus importantes de l’Inde.
Gangâ Singh, comme beaucoup de râjas, fait ses études au collège Mayo d’Ajmer. Arrivé au pouvoir, il crée le corps de chameaux de Bikaner (Bikaner Camel Corps) ou Gangâ Risala, une force qu’il mène personnellement, au nom des Britanniques, et qui combat tout d’abord en Chine pour abattre la révolte des Boxers en 1900, puis en Somalie pour pacifier la région en proie au soulèvement de 1903 et enfin en Égypte au cours de la Première Guerre mondiale.
Voila que j’ai appris quelque chose de tres interessant car je ne savais pas que des corps de chameaux s’etaient battus pendant les guerres mondiales. Le Bikaner Camel Corps n’existe plus depuis 1951.
google images
Gangâ Singh améliore aussi l’économie locale, favorisant des projets comme la construction du canal de Gangâ, un projet d’irrigation ambitieux, en avance sur son époque, et qui a transformé les déserts avoisinant la capitale en champs productifs.
Ganga Singh est aussi célèbre pour ses chasses auxquelles tout le monde veut participer, du vice-roi jusqu’aux mahârâjas de l’Inde entière. Celles-ci sont en fait un outil diplomatique qu’il utilise à l’occasion pour charmer des invités choisis et pour gagner leur appui. Parmi ceux-ci, on compte le Prince de Galles, le roi George V et Georges Clemenceau.
La principauté rejoint, en 1949, le nouvel État du Rajasthan de l’Inde nouvellement indépendante
Mais qu’est-ce, un Maharadja, au juste ?
Quand les Britanniques régnaient encore en maître sur les Indes (sur plus de 400 millions d’habitants au moment de l’indépendance, en août 1947), il y avait en fait deux Indes :
D’une part l’Inde des provinces et des territoires directement administrés depuis New Delhi par les Anglais (soit 310 millions d’habitants, répartis sur les 2/3 du territoire) et, d’autre part, l’Inde des Principautés autonomes, en tout 565 Etats princiers semi-indépendants (soit 100 millions d’habitants, : un quart de la population totale, répartie sur environ 1/3 du territoire de l’Empire des Indes).
Certains de ces Etats étaient gouvernés par des princes musulmans (nababs et nizams, anciens gouverneurs de l'époque et de l'empire des grands moghols), sikhs ou hindouïstes (rajahs et maharadjahs, rois et grands rois hindous indépendants) ;
http://quelqueshistoires.centerblog.net/1955554-Maharadjahs--Radjahs--Nizams--Nababs--etc
Sous le protectorat britannique les Maharajahs soutiennent les Anglais pendant la lutte pour l’indépendance, devenant les « piliers de l’Empire ». En échange, ils reçoivent titres et décorations et siégent à la Chambre des Princes.
Éduqués et enrichis par la Couronne britannique, les Maharajas abandonnent progressivement la gestion des affaires pour se consacrer à une vie dorée à base de fêtes fastueuses, de chasse aux tigres et de parties de polo, mais l’indépendance va mettre fin à la grande époque des Maharajahs.
En échange de leur entrée dans l’Inde démocratique, les Maharajas conservent leurs pouvoirs, leurs titres, leurs cassettes royales et leurs palais. Mais, en décembre 1971, Indira Gandhi décrète l’abolition des pensions et des privilèges des princes. Pour survivre ils devront s’investir dans la politique ou le monde des affaires et transformer leurs palais en hôtels dont certains sont parmi les plus beaux palaces du monde.
.http://dp.mariottini.free.fr/carnets/inde/maharajas-rajputs.htm
Et je ne comprends pas pourquoi il y a plusieurs tailles differentes de police alors que dans mon texte original elles sont pareilles .... et pourquoi cetains espaces sont recalcitrants .... .aaah les voies de la technologie moderne sont parfois impenetrables !!
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