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Wednesday, January 18, 2012

Curitiba

We left the state of Santa Catarina and entered Parana. We are now in its capital, the big city of Curitiba. In 2007 it was considered the Brasilian city with the best quality of life. It is known for its very well organised bus system crisscrossing the whole city. I heard the number of 85% of inhabitants using the bus.
We walked, and also took the Hop on Hop Off bus which made us discover that the city has several nice big parks.


Nous avons quitte l'Etat de Santa Catarina pour le Parana dont la capitale et Curitiba ou nous residons actuellement. Cette ville est connue pour son transport urbain, sa qualite de vie... Mais plus dans le prochain article.

Nous avons marche (mais moins que quand nous etions au Chili) et pris le bus a 2 etages qui fait le tour de la ville. Ainsi, nous avons pu decouvrir les abords de cette ville tres verte : il y a beaucoup de parcs.  A voir egalement, le musee Oscar Niemeyer, un des architectes les plus importants de son (notre) epoque.  

Demain nous partons pour 2 jours , petit sac sur le dos, laissant les bagages a l'hotel incluant l'ordinateur.
C'est pour cela que je desire etre a jour et ecrirai plus sur Curitiba a notre retour. Nous prendrons un train tot le matin qui suit un trajet magnifique (pourvu qu'il ne pleuve pas ). Ensuite, au lieu de faire le chemin dans l'autre sens et rentrer a Curitiba, nous continuerons jusqu'a Paranagua et l'Ilha do Mel qui est, parait-il, tres belle.  Nous partons donc un peu a l'aventure.

Allez, je vais de ce pas preparer le petit sac a dos et me coucher tot afin de pouvoir me lever tot egalement. A dans 2 jours.


A propos de l'appareil photos : aucun espoir, il est bien mort.
La toux ? presque terminee.

Tuesday, January 17, 2012

PAPAYAS & MAMAYAS

Think of the big papaya sold at Trader Joe's ... you find them here everywhere, including on the breakfast buffets we have in every hotel. They are delicious.
Here they often call it Mamayas, next to the name papayas (yep, that makes me smile every time I hear it)



Tout le monde connait la PAPAYE. Pour rigoler, on se disait qu'il faudrait aussi un fruit  repondant ou doux nom de MAMAYE.

Et bien, ne rigolons plus car ici, certaines papayes s'appellent en effet mamaye. Oui oui, authentique, voici la preuve (en langue d'origine).
L'arbre se nomme Carica Papaya

Mamão, papaia ou ababaia é o fruto do mamoeiro ou papaeira, árvores das espécies do gênero Carica, especialmente de Carica papaya. Em Angola e Moçambique utilizam-se os termos mamão / mamoeiro para identificar o fruto mais arredondado, identificando papaia / papaeira com o fruto mais alongado e mais adocicado.
Donc, le terme mamaye est plutot utilise pour le fruit plus arrondi, le terme papaye pour la version plus allongee

O mamoeiro produz fruto o ano todo, porém, no Brasil, a safra geralmente ocorre nos meses de maio, junho, agosto e outubro. Existem diversas variedades de mamão. As mais conhecidas no Brasil são: mamão papaia (soyons precis : des mamayes papayes ... voila qui est clair!), mamão formosa (um pouco maior e geralmente usado para fazer doces), mamão-da-baía, mamão-macho e mamão-da-índia.

Joinville : petit souvenir de France au Bresil / a french name.

 
Initially, we thought of stopping by this city but finally decided not to; we cannot see everything and have to be selective, unfortunately. However, I copy the story of this french name for my french friends who read this blog. 


Nous pensions, il y a quelque temps, passer par cette ville. Finalement, nous avons decide hier de ne pas nous y arreter et d'aller directement sur Curitiba, 2 heures plus au nord. Nous ne pouvons helas pas tout voir et devons etre selectifs.
Mais son nom est bien français et j'avais envie d'en mentionner la raison dans ce blog.
 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joinville_(Santa_Catarina)

Joinville a été fondée le 9 mars 1851, sous le nom de Colônia Dona Francisca, par des immigrants venus d'Allemagne, de Suisse et de Norvège. La présence d’Italiens est également courante.
La population initiale de la région de Joinville fut les Tupi et les Guarani.

Même si la ville a les mêmes caractéristiques d'une ville allemande, son nom est français. Il lui fut donné par François d'Orléans  (fils de Louis-Philippe et frere de la 1ere reine des Belges Louise-Marie - ndlr) prince de Joinville qui épousa en 1843 la princesse héritière du trône du Brésil, la princesse Françoise de Bragance, princesse du Brésil, Dona Francisca, la sœur de Pierre II du Brésil, Dom Pedro II. ( Ils seront les arriere-grands-parents de Henri d'Orleans, Comte de Paris - Pierre II sera l'arriere-grand-pere de Isabelle de Bragance, l'epouse du Comte de Paris ndlr).

Le territoire où se trouve Joinville a constitué une partie du cadeau de mariage des familles royales française et brésilienne.

Le prince de Joinville et sa fiancée n’y sont jamais venus, mais un palais royal y fut construit en leur honneur en 1870.
Aujourd'hui, le palais royal abrite le musée national d'Histoire avec les appartements royaux, les meubles et vêtements, témoins du mode de vie au milieu du dix-neuvième siècle. De magnifiques palmiers plantés il y a 150 ans bordent la rue qui mène au site, juste au centre de la ville

La ville compte pres d'un demi millions d'habitants

Monday, January 16, 2012

Immigration italienne dans le sud du Bresil - Italians in southern Brasil

http://bloggeografiaolavo.blogspot.com/2007/12/os-imigrantes-italianos-de-santa.html = info in portuguese


The Italians also arrived in big numbers in the new country of Brasil. In this area of Santa Catarina, most lived in the north of Italy, the Trentino. They  started out in the existing little cities, like the german Blumenau, from where they founded their own like Nova Trento and Porto Franco.

More information in english :  http://en.wikipedia.org/wiki/Italian_Brazilian



 Qu'est-ce que vous entendez par Nation, Monsieur le ministre ? Est-ce la masse des mécontents ? Nous plantons et coupons le blé, mais nous ne goûtons jamais au pain blanc. Nous cultivons la vigne, mais nous n'en buvons pas le vin. Nous élevons les animaux, mais nous n'en mangeons pas la viande. Malgré ça, vous nous conseillez de ne pas abandonner notre Patrie. Mais est-ce une Patrie que la terre où on ne peut vivre de son propre travail ? »
— Phrase anonyme d'un immigrant italien à la fin du XIXe siècle au ministre d'État italien qui lui demandait de ne pas quitter l'Italie[2]




Et l'immigration italienne (dans cet Etat de Santa Catarina) dans tout ca ?
Elle est tres presente egalement, plutot un peu plus au sud et a l'ouest de Blumenau mais nous n'irons pas de ce cote.
La grande vague d'immigrants a commmence en 1871, juste apres l'unification italienne (je copie cette info d'un site bresilien), et la majorite de ceux-ci sont originaires du Trentino. Les bateaux accostaient au port d' Itajai apres de longues semaines de traversee. De la, via la riviere Itajai, les femmes et enfants continuaient sur Blumenau, ville naissante a cette epoque , avec un petit port. Les hommes, eux, faisaient la route a pieds afin de trouver des endroits ou s'installer. Ainsi, ils fonderent e.a. Nova Trento et Porto Franco.
Vers 1940, plus de 100.000 familles parlaient encore italien.
De nos jours, pres de la moitie de la population de l'Etat de Santa Catarina est d'orginie italienne.
Toutefois, la majorite des immigrants italiens s'installe dans l'Etat de Sao Paul, a quelques heurs au nord d'ici.

Mais n'oublions pas - bien au sud - Garibaldi et Bento Goncalves ou nous etions il y a 2 semaines, la region du vin, dont les immigrants etaient plutot originaires du Veneto.

1888 : abolition de l'esclage au Bresil, et des lors besoin de mains d'oeuvre
1891 : loi etablissant l'immigration aux frais de lEtat


article de 1907 :    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1907_num_16_87_6951

pour plus d'infos :   http://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_italienne_au_Br%C3%A9sil

Immigration italienne au Brésil, selon les régions d'origine
1876-1920
Région d'origineNombres d'immigrantsRégion d'origineNombres d'immigrants
Vénétie365 710Sicile44 390
Campanie166 080Piémont40 336
Calabre113 155Pouilles34 833
Lombardie105 973Marche25 074
Abruzzes-Molise93.020Latium15 982
Toscane81 056Ombrie11 818
Émilie-Romagne59 877Ligurie9 328
Basilicate52 888Sardaigne6 113
Total : 1 243 633

Festa Pomerana : a festa mas alema do Brasil

Today we went to the Festa Pomerana in the little town of Pomerode. This one was founded by immigrants coming from Pomerania, a region at the Baltic sea between Germany and Poland. (Pommern in german).
I highly recommend that you click on the website, it will give a perfect idea of our experience :
http://www.festapomerana.com.br/
 
In this bucolic area, you can find the argest number of half-timbered houses in Brasil.
 

Grace a la voiture nous avons decouvert une "vallee enchantee".
Toute cette region est peuplee de descendants d'immigrants allemands depuis 4, 5 ou meme 6 generations. Nous etions dans le village de Vila Itoupava et j'ai demande a quelqu'un le chemin de Pomerode. Il m'a donne une grande explication mais devant mon air hebete, il m'a sorti "Sprechen Sie deutsch?" euh ...oui , ja ; et le voila reparti dans la meme explication en allemand, dessin sur une serviette en papier a l'appui et soutenu de plusieurs "Verstehen Sie?". Le chemin - en terre - passait donc par cette vallee : verte, tellement bucolique, petits ruisseaux, vaches, praires, fermes ci et la (l'une comptait 3 Volswagen Coccinelle)....  Aujourd'hui j'ai bien regrette ne plus avoir d'appareil photographique.

Et puis, il y a ce petit cimetiere dans le lieu-dit Wunderwald (toujours dans la vallee) ou les "habitants" ne portent que des noms de famille allemands; c'est impressionnant.
Par curiosite, j'ai fait quelques recherches internet et j'ai trouve des avis de necrologie du "Sede Jornal Pomeroder Zeitung" du 21.7.2011    A ma grande stupefaction, j'ai constate que souvent, les enfants portent des noms commençant tous par la même lettre. Voici quelques exemples :

Heinz SteinIdade: 63 anos
Cônjuge: Sra. Veronica
Filhos(as): Marlise, Marlete, Marciane, Mariane, Marcilete

Edith Augusta BorchardtIdade: 87 anos
Cônjuge: Viúva do Sr. Leopoldo
Filhos(as): Ademiro, Adelina

Udo DraegerIdade: 59 anos
Cônjuge: Sra. Adelina
Filhos(as): Rafael, Raquel
 
Rudolfo MüllerIdade: 70 anos
Filhos(as): Ricardo, Roberto

Margarida SiewerdtIdade: 53 anos
Cônjuge: Sr. Norberto
Filhos(as): Nilton, Nélia, Neusa, Nilson
 
et la derniere : pas d'initiales identiques mais ... 11 enfants
Laura SasseIdade: 86 anos
Filhos(as): Tecla, Helmut, Egon, Erich, Hari, Rainilda, Hildegart, Lota, Ralf, Ancelmo, Udo
Genros: 3
Noras: 8
Netos(as): 31
Bisnetos(as): 23
 
Arrives finalement a Pomerode, nous nous sommes diriges vers la Festa Pomerana,
(visiter le site web, il montre bien l'ambiance :http://www.festapomerana.com.br/)  sorte de Oktoberfest estivale. Afin de ne pas etre decus, nous ne nous attendions pas a grand'chose : peu de monde et ambiance un peu pathetique. Et bien .... ce fut une grande et bonne surprise : ambiance bon enfant et beaucoup de visiteurs. Spectacle de danses folkloriques en costumes typiques; orchestre "live" jouant de la musique oum-pa-pa sur laquelle des dizaines de couples dansent avec entrain et plaisir.
Et si on la comparait a la Oktoberfest de Los Angeles, au Alpine Village ? Disons qu'ici, ils celebrent leurs vraies racines, ce n'est pas de la comedie. A L.A., c'est plutot du folklore.


Nous avons parle avec un couple inoubliable : ils sont maries de puis 53 ans. Elle, Sylvia, robe decoree d'Edelweiss et blouse blanche, cheveux blancs et grands yeux bleus; Allemande de la 4eme generation. Lui, le tein clair, portant le Lederhosen. Sa maman est arrivee ici a l'age de 5 ans (on a fait le calcul ... debut des annees 20). Ils parlent couramment l'allemand. Ils racontent que leurs enfants le comprennent tres bien mais ne parlent pas la langue. Leurs petits-enfants ne comprennent rien car ils habitent a Curitiba, une ville a 4 heures d'ici, en dehors de la zone germanique. Ils le regrettent mais ainsi va la vie.
 

J'ai voulu copier une photo a partir de google images mais n'ai pas reussi.


Pour info
http://nuevomundo.revues.org/50342
Les fêtes germano-brésiliennes de l’Etat de Santa Catarina nous renvoient à l’héritage culturel des colonies allemandes qui pendant longtemps formèrent des noyaux isolés, entretenant des liens avec la patrie-mère. Elles fondèrent des écoles, des églises et des institutions récréatives réélaborant la culture allemande. Or pendant les années trente, les valeurs du « Deutschtum ». furent réprimées par le gouvernement brésilien et une mémoire clandestine se constitua, confinée au silence. Cette mémoire « souterraine » trouva toutefois un moment propice à sa résurrection dans les années 80, grâce au plan de développement touristique. Si les fêtes furent fondées dans un objectif économique, elles ont aussi en commun la revalorisation d’une mémoire refoulée et silencieuse et la célébration d’une partie de la population locale. Elles apparaissent comme les formes d’actualisation les plus récentes de l’ethnicité germano-brésilienne, traduisant en brésilien l’orgueil des descendants allemands
 

No pictures : camera is broken.
Pas de photos : l'appareil est casse.

Saturday, January 14, 2012

Blumenau under the rain - and the sun

Today we walk through the historic centre of Blumenau, in the rain and later luckily in the sun. We also go to the Vila Germanica where the Oktoberfest  is celebrated. This is the biggest in the world -17 days - outside of Germany. The buildings are typical german and german souvenirs are sold there : t-shirts, beer mugs, etc.


Mais quelle est cette douce melodie qui chante a nos oreilles des le reveil ? La pluie, bien sur.

Il pleut, il fait tres gris, les sommets des collines qui nous voyons de notre chambre d'hotel au 8e etage sont enlaces par les nuages. Vers 11h on decide de changer les plans et de reculer la location de la voiture a demain. Pourquoi parcourir la belle campagne en ne voyant pas plus loin que le bout de notre nez? 
Vers midi, on se dit qu'il est inutile d'attendre l'eclaircie et nous sortons tous les 3, Philippe, moi et Wolfgang-le-parapluie. Oui, il s'appelle Wolfgang. Il aurait pu s'appeler Werner, Kurt ou Helmut. Il a meme failli s'appeler Deep Purple car il est mauve. Mais c'est Wolfgang.

Nous avons donc commence la ballade le long du "chemin historique" sous la pluie. La rue principale, la XV de novembre, s'appelait au debut de l'existence du village la Wurststrasse, rue de la Saucisse, car elle etait etroite et sinueuse. Ce fut la toute premiere rue pavee dans l'etat de Santa Catarina, en 1929. Elle est toujours assez etroite.
De nos jours, c'est la que defile la parade de la Oktoberfest. Oui oui, la grande fete de la biere se fete ici aussi. En fait, c'est la plus grande au monde - 17 jours - en dehors du territoire allemand.
Dans cette rue il y a une dizaine de batiments datant de la premiere moitie du 20e siecle, certains de style typiquement allemand avec colombages. Ce qui est tres dommage, c'est que, comme en Belgique ou en France, le rez de chaussee est devenu commercial et tres laid : grandes vitrines sans ame. Il faut se pormener le nez dans les nuages de pluie.
Par contre, chapeau a la ville pour l'effort qu'elle a deploye a bien marquer toutes les attractions touristiques : grand panneaux partout en 3 langues.

L'apres-mdi le solel revient, youpie. Wolfgang n'est pas du tout content car il se retrouve plie en 4.
Nous allons voir la Villa Germanica, complexe ou se deroule la Oktoberfest et d'autres grandes foires. Les batiments sont copies conformes de maisons allemandes.  Des souvenirs sont vendus en pagaille : choppes de biere de toutes sortes, t-shirts allemands, t-shirt OKTOBERFEST BLUMENAU BRASIL, robes typiques, plein d'autres cadeaux teutoniques ... On est vraiment depayse. En meme temps ca fait quand meme tellement carton-pate.





Deutsche Einwanderung nach Brasilien von 1824 bis 1969 Quelle: Brasilianisches Institut für Geographie und Statistik (IBGE)
Jahrzehnt
Nationalität1824–471848–721872–791880–891890–991900–091910–191920–291930–391940–491950–591960–69
Deutsche8.17619.52314.32518.90117.08413.84825.90275.80127.4976.80716.6435.659

Friday, January 13, 2012

Blumenau, aber noch immer Brasilien

Ja wir sind in Blumenau, nicht weit von Pomerode, aber noch immer in Brasilien...oops sorry , I was taken away by the city we are in. The name sounds pretty german because it IS of german origin. It was founded by Hermann Bruno Otto Blumenau in 1850 but strangely, years later, he moved back to Germany with his family.
The very first Germans arrived in 1824 already, in the south of Brazil, but mostly after 1850. In fact Mr Blumenau wanted to meet them when he arrived, which is why he visited this area.

Blumenau is known for its textiles. And its german "souvenirs".  It has about 270.000 inhabitants
The city has several houses built in german style. The weather is also german : rain and rain and more rain. As of today I am the proud owner of a brand new umbrella ! Luckily, some sun in between rainfalls so that we could at least visit the neighboring street. Tomorrow we intend to walk more and rent a car.
Bis Morgen

http://www.blumenau-gesellschaft.de/Blumenau/Inhaltsverzeichnis/Hermann%20Blumenau.html

Blumenau est, comme son nom l'indique tout a fait, une ville d'origine allemande. Monsieur Hermann Blumenau la fonda en 1850. Il est interessant de savoir que Blumenau n'etait pas un pauvre paysan quittant son pays sans argent afin de survire ailleurs. Que nenni. Il est pharmacien et docteur en chimie. Et tres interesse par la botanique.  Il rencontre le consul du Bresil a Londres en 1844 qui lui donne l'idee d'emigrer vers ce grand pays. Et voila donc que le village de Sao Paulo de Blumenau voit le jour, cree par Hermann et 17 autres colons allemands . Chose etrange (du moins, vu de loin) 34 ans plus tard il retournera avec sa famille dans son pays natal et y finira ses jours.

De notre chambre d'hotel, nous voyons quelques batiments de style allemand, les colines  bien vertes qui pourraient etre allemandes egalement, la riviere, meme le pont pourrait etre teutonique. Jusqu'aux nuages gris et la pluie. Celle-ci est chaude mais qu'a cela ne tienne, elle est tout aussi mouillee.
Nous nous reposons l'apres-midi et quelques minutes apres avoir decide d'aller finalement se promerner, la voila de nouveau, cette averse. Je suis donc, depuis cet apres-midi, l'heureuse proprietaire d'un tout nouveau parapluie. Il sera surement utile car il parait que du cote de Rio il pleut tout le temps. Et ici, demain, il y a quelques risques egalement ...
Demain nous louons une voiture. Nous irons visiter le village de Pomerode, a 1 heure d'ici, fondee par des immigrants originaires de Pomeranie (comme les Loulous .... desolee je n'ai pu m'en empecher)

Et cette soiree et nuit, pendant que j'ecris les articles de ce blog, il pleut de plus belle pendant  tout un temps, meme qu'il y a une coupure de courant generalisee dans tout le quartier pendant quelques minutes. Heureusement que l'ordinateur a sa batterie independante.

La ville possede une grande et assez neuve (1958) cathedrale, mais tellement laide ! Il ne faut pas de diplome d'architecte pour concevoir ce genre de batiment ! haha hij heeft zeker zijn diploma in een sjikkebak gevonden.

Bis Morgen.

Bon anniversaire Paule


No pictures - camera is broken.
Pas de photos -camera cassee.

Balneario Camboriu : Beach in the City

Always northeastwards .... we arrive in a city, a real one with high rises (a small Miami Beach), with a nice beach, called Balneario Camboriu. I expected something ugly but, after all, it was more welcoming than I thought it would be. In fact, the beach on itself and the pedestrian way  are great; just don't look on the other side, the urban one :-)
We spend the whole afternoon walking, sitting, walking, sitting again, resting, ...  Evening is great, warm brise and everybody in the street. Fishers on the beach pulling their huge net.




Allongés sur la plage, Les cheveux dans les yeux
Et le nez dans le sable, On est bien tous les deux
C’est l’été, les vacances
Oh, Mon Dieu, quelle chance!
Il y a le ciel, le soleil et la mer
Francois Deguelt, 1965


Toujours direction nord-est, et toujours en bus ... nous voici arrives a Balneario Camboriu.
Les habitants d'origine sont les Amerindiens Tupi Guarani, comme Florianopolis et toute la region, en fait. A l'ouest de la ville, plus loin dans la province,  se sont etablis au 19e siecle de nombreux Allemands, puis Italiens. mais ca, c'est pour plus tard.

Je pensais que ce serait moche car il s'agit d'une vraie grande ville avec plein de hautes tours en face de la plage. Et bien, je dois dire que j'ai ete agreablement surprise. Comment faire ? Comme a la Mer du Nord : on ne regarde que d'un seul cote, celui de la mer, et on ne regarde surtout pas de l'autre, du cote urbain, ici l'Avenida Atlantica. Ce truc fonctionne . La plage est superbe, le sable beau et chaud, en forme de large demi-lune bordee de chaque cote par la nature quasi tropicale.  Tous les 50  metres il y a un vendeur de choclo, du mais (mais ou est donc le trema sur ce clavier) , bien sain, et de churros, moins sains mais bons quand meme.

Touristes de plusieurs pays d'Amerique du Sud : Paraguay, Uruguay, Chili mais surtout Argentine et evidemment, Bresiliens.
D'ailleurs, j'ai oublie de dire que depuis que nous sommes au Bresil, nous sommes seuls, tres seuls. Nous devons etre les seuls Europeens a des centaines de kilometres a la ronde. Cet apres-midi un loueur de fauteils de plage a dit qu'il avait "un" Americain. Hahaha il etait tout fier d'avoir un non-Americain du sud. Ca fait bizarre car, de plus, les Bresiliens parlent tres rarement l'espagnol et encore plus rarement l'anglais. C'est donc a nous de faire des efforts de parler le portugais (c'est normal, apres tout) et ce n'est pas toujours evident, mais finalement, on arrive toujours a comprendre et a se faire comprendre.

Point de vue securite, aucun probleme (touchons du bois). Ici dans le sud, ce n'est pas comme dans le nord ou les gens sont plus pauvres et ou il y a donc plus de delinquence, nous a-t-on explique.

Mais revenons a notre plage.
Il fait humide et chaud. Mais surtout humide. Comme on transpire.

Du cote nord, la fin de la plage devient presque mangrove, Et la, la municipalite a eu l'excellente idee de construire une longue passerelle en bois - illuminee le soir -  longeant la foret jusqu'aux rochers qui separent cette enorme baie et sa plage "urbaine" de sa voisine, sans beton. C'est un peu irreel : on est debout entre les 2 et, d'un cote, on voit une plage bordee d'une foret de beton, et de l'autre, une plage vierge. Nous faisons une longue sieste. Ce sable est bizarre : meme sans etre mouille, le sable colle a la peau, on a beau frotter, il en reste toujours.

Le soir est tres agreable. Il ne faut toujours pas regarder les tres tres hautes et etroites tours modernes, mais le large trottoir avec de jolis figuiers au milieu ou se promenent plein de vacanciers. Certains ont meme demenage leurs sieges de plages sur les paves et y continuent les conversations entre amis en buvant le mate ou une bonne biere.
Ici aussi, nous buvons plusieurs jus de fruits frais presses devant nous (oranges/fraises et oranges/ananas).

Vers 19h les pecheurs tirent, a partir de la plage, a l'huile de bras,  leurs filets de la mer... ca a bien pris une heure au total. Quel boulot.

Egalement plein de monde dans les rues commerciales car cette ville est renommee pour son shopping. Un joueur de harpe, 2 Boliviens et leurs flutes de pan, un peintre aux bonbonnes de peinture (qui sentent mauvais)... tout ce petit monde et des milliers d'autres s'entrecroisent sur l'Avenida Brasil.
Philippe se repose car aujourd'hui, c'est lui qui est fatigue.

Canto Grande : il pleut il pleut bergere.



I'm singin in the rain, while cycling in the rain
what a glorious feeling  I 'm happy again
I'm laughing at clouds



This is what Gene Kelly could have sung if he were with us today, bicycling in the rain.

We stay at a Bed and Breakfast - without breakfast - for 2 nights. The first night the wind was incredible, then it started to poor. Luckily it was over by daylight. The whole day was uncertain : then a bit of rain , then nice sun, some drops again, sun again etc....  We rented bicycles for the day and biked ON the beach in the sand.
It was a very relaxing time
 Show
 
google images


Nous logeons chez l'habitant : un petit appartement est notre nouveau "chez nous" pour 2 nuits. Il est independant de la maison principale et sympathique.
La nuit, il y a un vent a decorner les boeufs ou les zebus locaux et vers 5h du matin, la pluie se met a degringoler du ciel avec force. Voila pourquoi la vegetation est tellement verte et abondante.


Nous louons des velos pour la journee et commencons a pedaler sur la plage. Premiere fois que je fais du velo sur le sable depuis que je suis petite (aie aie aie ca fait longtemps). Et voila que la pluie recommence, d'abord toute legere, ensuite plus forte. Et puis elle s'arrete. Ensuite elle reprend legerement. Pour s'arreter de nouveau. 
La journee est bercee par les petites averses, le beau soleil, la plage, le velo, de la lecture, les gentilles vagues, le village sympa de 800 habitants. Ils sont en majorite pecheurs, il y a 4 marchands de poissons dans la rue principale qui n'est pas tres longue, et nous mangeons evidemment du poisson les 2 soirs.
La plage gentillette sans vacanciers et sa mer couverte de barques de pecheurs s'appelle Mar de Dentro; celle avec les vagues et les vacanciers, de l'autre cote de l'hystme a 300 m, la Mar de Fora.
Canto Grande fait partie de la municipalite de Bombinhas.
Nous restons ici 2 nuits, pres de 36 heures.
A propos.. et ma toux ? Toujours fidele au poste. Et Phlippe, lui aussi, tousse encore de temps en temps.






Sorry no photos - camera is broken
Pas de photos - camera est cassee




De Florianopolis a Canto Grande (Bombinhas)

We return the car and have time to walk in the old historic center of Florianapolis.
The first inhabitants were the Tupi people. Then the Portuguese arrived and in 1673 the colonisation of the island began. There are several nice historic buildings in the center : pink, light green, light blue ... cute. And a park with a huge and beautiful fig tree.
We take a bus to Porto Belo (like the mushroom we often buy at Trader Joe's), then 15 km further to Bombinhas. As we do not like the area, we continue to a place called Canto Grande where we stay 2 nights.
 

google images - santa catarina



Apres avoir rendu la voiture, nous avons le temps de nous promener un peu dans la vieille ville.
La region etait habitee pendant des siecles par les Indiens Tupi. Puis arriverent les premiers Portugais au 16eme siecle. Florianopolis fut fondee en 1673 avec la construction d'une chappelle Nossa Senhora do Desterro et elle grandit petit a petit. Elle s'appella Vila do Destero. Elle fut rebaptisee Floriano-polis en honneur a Floriano Peixoto, 2eme president du Bresil (1891-94).
Dans le centre historique on peut admirer plusieurs anciens batiments, de couleur rose bonbon, bleu pale, vert pale, jaune pale, chappelle blanc et jaune... a l'epoque deja on aimait les couleurs.

google images



Climat humide subtropical ... et bien, nous, on dirait meme "tropical" tout court, car tres humide.
 
Bus pour Porto Belo, ensuite Bombinhas, 2 endroits vantes par le Guia Quatro Ruodas (comme un Michelin bresilien) comme etant "enchanteurs".
Deception : il s'agit d'une ville pas tres jolie. Philippe cherche un hotel pendant une heure, alors que je m'installe dans un locutorio (cybercafe sans le cafe). Il a trouve des hotels mais l'endroit ne nous appelle vraiment pas. Nous trouvons un petit bureau d'informations ou l'on peut voir au mur une tres grande photo aerienne de l'endroit. Labas, de l'autre cote de la colline, nous voyons une grande presqu'ile qui a l'air sympa ... allez, suivons notre instinct et allons-y.
Quel trafic, quel bazar !!!!! c'est incroyable !!!! on avance a pas d'homme. Et dire que ces vacanciers vivent ca tous les jours pendant un mois. Youpie, vivent les vacances! Heureusement, un fois sortis de cette avenue, nous ne rencontrons plus de problemes.

Nous nous retrouvons ainsi a Canto Grande. Imaginez le bout d'une presqu'ile qui mesure disons 300m de large, avec d'un cote une mer avec des vagues et de l'autre celle qui fait flitsh flatsh, dont je disais justement qu'on n'en avait pas encore rencontree. Et pas de hauts buildings.
Et ce bout de terre, on le colle a une enorme rocher de quelques kilometres, avec grosses pierres, vegetations tropicale... Tres joli.

Florianapolis et son ile.

We continue northeast wards and arrive in Florianopolis, city loved by the Argentinians who spend their summer vacation here by the thousands.
The city is for a big part on an island which was connected to the continent by a bridge in 1923, the longest suspended bridge in Brasil; built by a US company
Wikipedia : The bridge was designed by the firm of
It has the fairly unusual feature that the truss carrying the roadway (a continuous stiffening component) is above the roadway itself and meets up with the cables making it non uniform in height. A similar bridge,
 the Walter Taylor Bridge, was built over the Brisbane River in Brisbane, Australia in 1936
Robinson & Steinman, and was built by the American Bridge Company (ABC). All the material it used was brought from the United States. The Santa Catalina island has tens and tens of beaches. We spend 2 days discovering lots of them by car. Our favorite is called Joaquina; it has nearly no buildings and has a huuuuuuuuuuuuge dune where sandboard is practiced. 

google images


Nous continuons vers le nord(est) et arrivons a Florianapolis et son ile
, ville qui fait penser a Istambul car elle consiste de 2 parties, la continentale et l'insulaire, reliees par un grand pont suspendu. Celui-ci s'appelle Hercilio Luz et fut construit en 1923, le plus grand pont suspendu du Bresil. Construit par une firme des USA. Entretemps, il a 2 petits freres et a ete mis au chomage pour refection. Reouverture : 2013 ou 2014.


L'ile ou se situe la ville s'appelle Santa Catarina (comme la province) et mesure 54 km de long sur - au point le plus large - 18 km . Elle compte des dizaines de plages envahies en ete par des hordes d'Argentins. Grace a la voiture nous avons pu en decouvrir une dizaine, celles du nord et de l'est c.a.d. celles de sable. Faut dire que celles de rochers nous interessent moins. Il y a la plage tres BCBG avec superbes grandes maisons, bar et restaurant de standing sur la plage, la plage vraiment nulle qui a maree haute mesure entre 1,5m et 4m (j' ai mesure en faisant des grands pas) et ou pourtant les gens sont agglutines, la plage jolie mais dans une ville ou il n'y a absolument rien a faire, la plage moche avec petite ville moche (le comble), la super belle deserte (bon, celle-la on ne l'a pas vue car il fallait marcher 30 minutes), la super jolie avec enoooooooooooorme dune de sable blanc et doux ou les jeunes pratiquent le sandboard.  Notre preferee est cette derniere, justement, Joaquina. C'est la que nous avons loge.
Nous avons de nouveau regarde les plages avec cet oeil inquisiteur en fonction de la future reunion de famille. La liste est dans notre tete... des notre arrivee a la maison nous ferons un beau tableau avec plein de colonnes.
De nombreuses plages offrent des bars a jus de fruits, presses devant vous. Delicieux. Jus d'orange/maracuja ou jus d'orange/bananes ...mmmmm.
On peut aussi y acheter de la biere, des caipirinhas... et pas de defense de boire de l'alcool en public comme aux Etats-Unis.
Autre chose que nous aimons : le fromage grille. Le vendeur se ballade avec des brochettes de fromage en longs cubes - un cube est cense etre carre mais ici a la plage il est long :-)) . De l'autre main, il tient un petit recipient rempli des braises. Et hop, le fromage est trempe dans de l'origan et se retrouve sur les braises ... mmmmm delicieux ! Il y a les vendeurs de robes de bains qui portent sur leurs epaules, tel Atlas son globe terrestre, un tres long bois d'ou - je ne sais comment- pendent des dizaines de robes de plage. Mais comment font-ils ? Heureusement , ce long bois a des papattes et le magasin ambulant fait la pause regulierement.



Tuesday, January 10, 2012

La jolie cote bresilienne - the nice brasilian coast

Sorry no pictures - camera is broken.
Desolee, pas de photos, la camera est cassee.


We continue to go northeast. But how does the south brasilian coast really look like ? Green, very green and humid and very hilly. Little mountains  - or very high hills -  anywhere you look. Mostly colorful houses : bleu, orange, yellow, purple ... Brasilians are not afraid of colors. I guess they could not live in Orange County :-)



Nous continuons vers le nord ou disons plutot nord-est. Le bus nous a depose dans la petite ville de Garopaba d´ou nous avons decouvert la plage de Ferrugem. Ensuite, toujours vers le nord direction Florianopolis, mais celle-ci fera l´ojet d´un prochain article


Mais a quoi ressemble la cote sud-bresilienne ? Pas aux cartes postales des Caraibes ou des Seychelles c.a.d. plage couverte de cocotiers, eau turquoise calme a 28 C  avec mini-vagues de 5 cm de haut (centimetres) qui font flitsh flatsh.

Les plages sont composees de beau sable blanc, tres doux, tres agreable. Mais
elles sont d´habitude en demi-lune  (petites, moyennes ou grandes), separees par de gros rochers; cela peut aller des 3 rochers a la grande presqu´ile. Et il y a plein de vagues qui font le plaisir des surfeurs. D´ailleurs, la plage de  Imbituba, sur cette cote, a vu une epreuve du championat mondial de surf se jouer sur (et dans pour ceux qui ont bu la tasse) ses vagues.


Le long de la route, la nature est verte, tres verte, et humide, tres humide, et le paysage est vallone, tres vallone. C´est fou ce qu´il y a comme collines. Parfois, je pense a la Suisse version bresilienne avec des vaches ou des zebus qui brouttent dans des petits pres a flanc de collines tres raides. Maisons en bois rudimentaires ou coquettes, au choix, couleur bois naturel ou, pour la majorite, couleurs vives : mauve, orange, vert petard, jaune canari... Ici au Bresil, on aime les couleurs !!!!


La toute premiere impression de Garopaba ? Blankenberge ou Benidorm en
miniature. Et c´est bien dommage car il fut un temps ou ce petit village de pecheurs etait bien paisible. Actuellement il compte 15.000 habitants ..... jusqu´a ce que l´ete y amene 6 fois plus de touristes. C´est dans les annees 70 que cet endroit - comme de nombreux autres dans la regions - furent decouverts par les hippies et les surfeurs. Une petite grotte de Lourdes et son eglise Sao Joaquim engendrent un peu de tourisme religieux.

Mais sur son territoire se situent 8 plages, dont notre preferee. En effet, a quelques minutes en omnibus de cet ancien village de pecheurs devenu petite ville balneaire, nous avons decouvert un endroit superbe, la Praia da Ferrugem, consideree par certains l´une des plus belles du pays (et le Bresil est treeeees grand).


Elle est superbe : longue, large, avec petite lagune, quelques piscines naturelles, pas de
hauts batiments mais des villas et le petit village . Sympa, jeune ... euh .... jeune... en une fois, nous nous sommes rendu compte que nous etions les seuls moins-jeunes. Je n´exagere pas :  nous avons commence a compter les personnes plus agees que nous et sommes arrives - en une heure - a un total de 6; oui, six, 2 fois 3. Moyenne d´age a vue d´oeil :  de 16 a 30 ans. On aurait dit un weekend de Spring Break . Ohlala, le coup de vieux.
L´ambiance est vraiment tres sympa, il y a des bars, petits restos partout, auberges, hostels...

Il y a de plus en plus d´Argentins. Ils seront en majorite a Florianopolis mais ici deja on entend parler autant espagnol que portugais.

Nous regardons toutes les plages avec un oeil inquisiteur car pensons a la prochaine reunion de famille dans 2 ou 3 ans. Cette plage-ci pourrait vraiment faire partie des choix possibles car elle a plusieurs atouts.  A suivre.

Friday, January 6, 2012

Day 60 - 6 janvier



We are some miles north of Laguna and south of Florianopolis, at a coastal village Praia do Rosa, very nice, a lot of nature, very  green, no high buildings; the kind of place we like.

http://gobrazil.about.com/od/brazilianbeachesislands/p/praiadorosa.htm  :
Praia do Rosa is a member of the Most Beautiful Bays of the World Club, a non-governmental network which aims to contribute to the preservation of unique bays.

Whale Watching in Praia do Rosa:

Praia do Rosa is located within the range of the Southern Right Whale Environment Protection Area (APA Baleia Franca), created in 2000 and managed by ICMBio (www.icmbio.gov.br), the Brazilian Ministry of Environment's Chico Mendes Institute for Conservation of Biodiversity).




Drie Koningen, Drie Koningen, Geef mij een nieuwe hoed
Mijn oude is versleten, Mijn moeder mag het niet weten

Chanson chantee par les enfants, deguises en Rois Mages et sonnant de porte en porte, pour quelques bonbons, en Belgique ( tradition du moins en Flandre... est-ce la meme chose en Wallonie ? merci de me laisser un commentaire)

6 janvier, jour de la Galette des Rois

6 janvier, cela fait juste 2 mois que nous avons euthanasie notre petit Fangio a cause de son cancer mais surtout parce qu'on partait 3 mois. Sans ce voyage il aurait encore vecu quelques mois. Il nous manquera a notre retour. C'est incroyable comment de si petites betes peuvent prendre tellement de place
..et quasi 1 mois que Poiloue (la petite Belge) nous a aussi quittes, son petit coeur etait trop fatigue. Elle etait tellement mignonne, tres coquette, surement moitie angora avec ses longs poils mais couleur tuxedo. Je les vois tout les 2 gambader dans les nuages. Elle me manqura quand j'irai en Belgique.

6 janvier : je viens d'apprendre qu'aujourd'hui meme un autre gentil felin, Mac Duff, a rejoint Fangio et Poiloue . Mais que se passe-t-il sur la planete des chats ??

6 janvier, notre 60eme jour de voyage. Comme le temps passe vite.

Hier nous sommes arrives a Praia do Rosa, un peu au nord de Laguna. Si on continue vers le nord, on arrive a la ville bien connue des Argentins,  Florianopolis ou nous irons dans quelques jours. Elle est consideree une des plus belles plages du Bresil, mais la, je me demande comment on juge car il y a des milliers de belles plages dans cet immense pays. Beaucoup de surfeurs, donc vagues, donc vent. Plage en demi-lune, vraiment belle. Cocotiers, finalement. Beaucoup de nature, aucune maison le long de la mer. Bungalows ci et la sur la colline mais la majorite se trouve derriere cette colline qui separe le village de la mer.

Tres sympa petit village tranquille de jour et tres actif le soir. Notre bungalow a vue sur mer mais est en hauteur. Ici il faut meriter la plage car, de quelque facon que ce soit, il faut monter et descendre avant d'y arriver.

Praia do Rosa se situe dans une region de protection de la baleina franca (en francais?? la baleine franche??)

Scene amusante hier a l'arret de bus : j'ai tellement tousse qu'en une fois tout le monde s'est leve pour me laisser une place assise. Hahaha, ils avaient peur de mes microbes. Je vais retenir ce truc. Un gars sympa a ecrit sur un petit papier ce que je devais absolument acheter : un sirop Vik et de l'amoxicilin (j'aimerais bien copier son orthographe mais je n'ai plus le petit papier). Trop gentil. Nous nous sommes donc rendus a la pharmacie, qui a tout de suite compris. Youpie, on a un sirop, et ca aide bien car ca fait 2 jours que je chuchotte au lieu de parler.

OUF, je suis a jour avec le blog , youpie !



Enfin la mer/Finally the ocean : Laguna

Photo camera died - l"appareil photo fait la greve


We spend the day at the coastal town of Laguna, founded 1676 by the Portuguese.
It is the first port after a very straight coastal line of 660 km going all the way south until Punta del Este. Very nice colored houses about 100 years old. Unfortunately, my photo camera died today !!!!!!! Technical problem, it does not focus any more. I wish it happened one day later so I still could show you those cute houses. There will be no more photos of Brasil.
My cold is getting worse and I walk as slow as a turtle today.

Museum and house of Anita Garibaldi, wife of the famous Italian, whom she followed to Italy where she died very young.

 


Nous passons la journee dans la charmante petite ville de Laguna, fondee en 1676.
Les Espagnols fonderent Buenos Aires. "Ah bon, repondirent les Portugais, en ce cas, nous aussi on fonde une ville le long de la Mar del Plata, en face, rien que pour vous embeter". Et ce fut la naissance de Colonia di Sacramento, construite, detruite et reconstruite pres de 5 fois. Afin d'achalander Colonia, les Portugais amenaient les marchandises au port de Laguna d'ou ils pouvaient se rendre a Colonia en suivant des chemins terrestres bien moins dangeureux que la route de la mer. Et voila le decor plante.
Il est interessant de savoir que Laguna est le premier port apres une longue ligne costale toute droite de 660 km allant au sud jusqu'a Punta del Este en Uruguay.


Jolies maisons centenaires de plusieurs couleurs de style "luso-bresilien" (ne serait- ce plus facile de dire portugo-bresilien :-)) ? ).   Maison et Musee Anita Garibaldi. Bon, allons verifier pourquoi on parle tellement de Garibaldi ... google ... Joseph Garibaldi est ne a Nice ...tiens tiens ....  http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/leadership/disk/italie_index.htm
« Lorsque Giuseppe Garibaldi naît le 4 juillet 1807, sa mère prie pour que le petit Peppino « soit prêtre pour ne pas faire la guerre! ». Or, la guerre, il la fera toute sa vie, et elle transformera ce petit marin en condottiero légendaire, bientôt connu comme « le héros des deux mondes ». Après avoir mis ses talents au service de la cause indépendantiste en Amérique du Sud, Garibaldi consacrera le reste de sa vie à la lutte pour l’indépendance et l’unité italiennes.."..........

Garibaldi se met au service de l a république du Rio Grande do sol, en révolte contre l’empereur du Brésil. Il arme un navire, le Mazzini et écume la côte atlantique
En 1839, il enlève sa bien aimée Anita. La brésilienne nee et habitant a Laguna, Anna Maria Ribeira de Silva, est déjà mariée, mais elle laisse son mari pour les bras de Guiseppe. Il l’épouse en 1842, et elle deviendra la compagne de toutes ses premières luttes. Elle combattait aux cotes de son mari. Elle meurt a 29 ans a Ravenne. 
L’année précédente, il combat en Uruguay et en Argentine, à la tête de volontaires italiens, les « chemises rouges » (employées normalement dans les abattoirs de Montevideo), pour l’indépendance de l’Uruguay contre le dictateur argentin Rosas.
Les victoires des « chemises rouges » , dont l’héroïsme bientôt légendaire soulève l’enthousiasme de l’opinion italienne, font connaître dans le monde entier le nom de Garibaldi."...
Voila , j'ai opte pour la facilite et copie un texte trouve sur internet.
Une chanson lui est dediee "Anita" par Amadeo Minghi (pour ceux qui aiment les chansons italiennes)

Aujourd'hui j'ai l'energie d'une marmotte hibernante, la vitesse de pointe d'un escargot, je tousse comme une locomotive et aurais besoin d'un essui de cuisine comme mouchoir plutot que les rikiki en papier. Il faudrait un sirop, mais comment dire ca en portugais ? Quand j'ai dit "glouglou" au pharmacien de Gramado, il m'a donne un anti-inflammatoire en gouttes (bien utile, toutefois car je n'ai pas mal de gorge).

Mon appareil photo vient de rendre l'ame .... "technical problem(focus)" , il ne veut plus mettre l'image au point, bref, c'est fini, il n'y aura plus de photos du Bresil. Bizarre : quand nous etions venus dans ce pays il y a 8 ans, j'avais emmene un tout vieil appareil photo et ne l'avais pas beaucoup utilise de peur qu'on le vole. Et bis repetitiae.
Seul point positif : je ne devrai plus patienter pendant que les photos prennent un temps interminaaaaaaaable a telecharger dans le blog.

Nous allons voir la plage voisine, Praia Grosso, notre premiere plage bresilienne de ce voyage, mais c'est bien decevant. On se dirait presque a la Mer du Nord : quelques dunes, de hauts immeubles sur la digue, du vent ... Vite, retour sur Laguna ou la culture reprend le dessus.

Trouver un restaurant ? Impossible, comme a Garibaldi. Les quelques restos ne sont pas ouverts. Nous mangeons donc de nouveau dans une des nombreuses Lancherias : ce soir, de nouveau du poulet grille dans la poele avec salade, frites, riz et haricots noirs. Tout un plat pour 7$, et bon !
 
La nuit, duo de toux. Tout le rouleau de papier WC y passe quasiment vu que je n'ai pas de mouchoirs. D'ailleurs, j'ai tellement tousse  (qu'est-ce que ca chatouille!!!) qu'au matin mon poux passe a 110, mais pas pour trop longtemps, heureusement. Faut vraiment savoir comment dire "sirop" en portugais.

google images : anita's statue in Laguna




 
 
 
 
 
 

De Garibaldi a la mer - From Garibaldi to the ocean

We start the day by driving a bit through the little town of Garibaldi . Some streets are as steep as Baxter Street and neigboring ones in Los Angeles (if you don't know them, go discover them, it is really worth it).
Obviously no snow in winter.
Heureusement qu'il n'y a pas de neige en hiver.


On pourrait etre en Italie/ Could be Italy

 Then, we stop at the Chandon winery. Unfortunately, no time to really visit but we chat a bit and taste 2 bubbly wines, We learn that Chandon has 3 other locations in the world : California, Argentina and Australia (next to France, of course).

We bring back the car and take a bus with as destination the coastal little city of Laguna. Because of incredible trafic the 5 hours became more than 7 and we decided to stay overnight - 9pm already - in the city where we were supposed to take a short bus drive to Laguna itself, called Tubarao and seemingly uninteresting. But we immediately found a nice and modern hotel.  My cold is getting worse and Philip's one seems to get better.
 




Nous commencons la journee par une petite visite rapide de Garibaldi, ville qui me plait bien, avec une dizaine de maisons fin 19eme, debut 20eme siecle. Elle n'est pas vraiment jolie en soi, mais le site est sympa - tres vallone - et a un certain charme quand meme.

Arret a Chandon Bresil. En fait, nous ne pouvons rien visiter par manque de temps mais profitons des connaissances de la jeune fille qui est responsable des degustations. Chandon possede 4 filiales : Californie, Australie, Argentine et Bresil. Chaque pays produit un vin bien local, non exporte hors des frontieres. On peut toutefois trouver le champagne francais Moet et Chandon dans ces pays, evidemment. Nous goutons le Excellence rose et le blanc Passion, tres doux car a base de raisins muscats (et autres).
Les autres choix sont : reserve brut, brut rose, baby disco (petite bouteille toute mignonne), riche demi sec, excellence brut.




Nous rendons la voiture dans la grande ville voisine Caxais do Sul et prenons le bus pour un trajet de pres de 5 heures qui nous mene a la mer (enfin! pense Philippe qui aime les plages), a la ville de Tubarao d'ou il ne faut plus qu'une heure de microbus pour arriver a Laguna, notre destination finale.
Un grand retard ne nous fait arriver a Tuburao que vers les 21h et nous decidons de rester loger ici afin de ne pas courir. Sage decision car dans ce genre de ville il est tres facile de trouver un hotel a cette heure-ci. Nous allons au Art Hotel, bien moderne et tres propret.
Le rhume empire, nous avons du racheter les pastilles et l'anti-inflammatoire.





01/01/20/12 : wine country - la route des vignobles


This New Year's Day starts in a Brasilian town that feels like a german one, weather included.
We rent a car for the day and go to the Wine region. Yep, Brasil produces wine, and good ones ! About 2 hours by car and we get there . The 2 towns are Bento Goncalves and Garibaldi, called in honor of the famous intalian indeed.
We discover this region that is really interesting and lovely : Vale dos Vinhedos, the Wineyard Way. Luckily, some small wineries are open on this 1 January and we taste some really good ones. For us who are not connaisseurs, they are as good as the california ones and argentinian we tasted.

Un rosier devant chaque rangee

Night in a hotel called Mosteiro de Sao Jose which is, like its name says, a monastry. Huge rooms and bathroom for very reasonable price (65$), with view over the whole of Garibaldi. This day was a very interesting one.



Notre Jour de l'An commence donc dans une ville a l'allure bavaroise tout etant bresilienne, temps gris inclu.
Nous louons une voiture afin de pouvoir decouvrir a notre guise le centre viticole du pays. Oui oui, le Bresil produit du vin, lui aussi.  Nous quittons la region des hortensias bleus et le Route Romantique, mais non sans nous arreter dans un autre village "allemand" , Novo Petropolis, ou un paneau celebre les 150 ans d'immigration allemande. D'ailleurs, d'autres villages s'appellent Teutonia, Novo Hamburgo ou Bavaria.

Et nous voici bientot  parmi les vignobles. Le centre viticole se situe autour de 2 villes importantes qui sont Bento Goncalves (ou est la cedille sur ce clavier ?) et Garibaldi (en honneur au fameux Italien) a 10 km l'une de l'autre. Nous suivons la route des vignobles, la  "Vale dos vinhedos" ou, pour notre bonheur, quelques petites entreprises sont ouvertes a la degustation malgre ce jour ferie .



Nous sommes SOUS les vignobles, proteges de la route par une rangee d'arbres.

 Ainsi,nous goutons du Valelontano, toute petite entreprise familiale. Tres bon ! Ensuite du Michele Garraro dont la salle est composee de 3 futs geants de 140.000 litres de vin. Tres original.
Vallelontano :Small winery, small tasting room , but great wine.
Petit vignoble, petite salle, mais vin delicieux.

Petite note amusante : ici beaucoup d'heritage italien et pour cela le responsable met de la musique de fond italienne. Pour ceux qui s'en souviennent : Ti Amo de  Umberto Tozzi (1976? j'adorais cette chanson que je connaissais par coeur a l'epoque) sauf que ... c'est une version espagnole; il ne s'en doutait pas. Il a fallu qu'une Belge le lui apprenne !


Lu dans internet : au Bresil, 9 regions produisent du vin pour un total de 60.000 ha de vignes et 2,5 millions d'hectolitres. Celle ou nous nous trouvons, la Rio Grande do Sul, est  consideree la meilleure et  la principale avec 39.000 ha de vignes. Le plus grand producteur serait Miolo : il est ferme en ce 1 janvier mais au vu de la taille de ses batiments, je veux bien le croire. Je vois dans le site
http://www.vinsdumonde.com/ que son vin est vendu a 13,50 euros.


Miolo,le plus grand, the biggest winery of the region

Vinhos Titton : on se dirait en Italie

Nuit dans le Mosteiro de Sao Jose, un vrai monastere comme son nom l'indique, devenu en partie vrai hotel. Chambre spacieuse et tres agreable, belle vue sur Garibaldi, immenses couloirs,et superbe buffet petit dejeuner. Cela me fait penser au voyage au Congo ou nous avions loge a la Procure Sainte Anne a Kinshasa, et aux petites missions. Meme ambiance.

Repas du soir : il s'avere impossible de trouver un restaurant ouvert; nous mangeons donc dans un des 2 seuls "Lancheria" du coin,  petit endroit ou on mange vite et simple, lanch = lunch en bresilien (bon, sorte d'anglais mais on ne va pas leur dire) et - on ne s'y attendait pas - on y mange tres bien. Notre poulet nappe (avec accent, pas la nappe de la tab le !) de fromage fondu, avec buffet salade et frites, etait bien bon.

Et voila, ce fut notre journee de Nouvel An : pas de grand diner, dejeuner, champagne, mais une decouverte des vignobles bresiliens meconnus. Elle fut tres interessante.