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Saturday, February 4, 2012

Paraty : bateau - a day by boat

Day trip on a boat to discover some nice bays. Paraty area is in fact composed of 3 big bays, each hiding smaller ones but the most impressive are the number of islands, apparently 365 (yeah, right, one a day ... I wonder if it is the real number).


Ballade en bateau dans la superbe baie qui en fait n'est pas "une" baie mais 3 baies tres decoupees - on dirait aux ciseaux - d'innombrables criques et 365 iles (en comptant tres large) jusqu'a Ilha Grande que l'on voit au loin et ou nous serons dans 2 ou 3 jours. C'est un paradis pour amateurs de navigation . Tiens j'irais bien voir l'ile numero 234 aujourd'hui, et la 189. Vous  les connaissez ? Non, mais ma preferee est la 12, et vous ? Moi, c'est la 87. Demain, je vais a la crique X et la Y. Et ainsi, les semaines d'ete passent.
Personnellement, je ne suis pas faite pour ce sport, je prefere avoir de la terre ferme sous les pieds (notez que je n'ecris pas "les pieds sur terre"), et suis des lors bien contente que le bateau soit grand. Un Schooner, pour ceux qui s'y connaissent (ce qui n'est pas mon cas). A chaque halte, Philippe est le premier a l'eau. Ai-je d'ailleurs mentionne que je ne me suis pas encore baignee de tout le voyage ? Probablement le dernier jour, pour le principe, mais l'eau n'et pas encore assez chaude, j'attends les 27 ou 28 degres.


Google images : excursion en bateau



google images: baie et plage dans les environs / bay and beach in Paraty Bay

Entretemps j'ai termine de lire le 4eme livre de poche, cette fois-ci en français: Les Hommes-couleurs de Cloe Korman (Prix du Livre Inter 2010) . J'aime beaucoup la façon dont elle rassemble des mots et en invente d'autres ....comme l'adjectif scarletoharriene
A la desente du bateau, petit espresso avec portion de flan....mmmmmm un delice, on goute (avec accent circonflexe) bien le lait concentre sucre. Chaque fois que je bois un espresso, j'ai une pensee emue pour notre ami Napoleon le roi de l'espresso (pour les lecteurs qui ne le connaissent pas, c'est un ami egyptien vivant a Los Angeles decede il y quelques mois).

Notre hotel donne sur une des rues importantes de la vieille ville. En me penchant par la fenetre pour admirer le paysage, j'ai ete temoin d'une scene cocasse.
Voila que je vois passer un homme vetu de bleu marine avec gilet parre-balles et la main sur le revolver. Ah bon ?? Bizarre. Y aurait-il un evade dangereux dans la rue ?
10 metres derriere lui, un 2eme schtroumf bleu fonce, un sac en toile sur l'epaule gauche et la main droite sur le revolver. Ah, des transporteurs de fonds, j'ai compris.
Schtroumf numero 3 le suit a quelques pas, mains tenant ferme le revolver le long de la jambe. Et le tout sur les gros paves difformes et incomfortables. En fait, cette rue est interdite au traffic et bloquee par une grosse chaine; la voiture blindee attendait devant cette chaine et les 3 Schtroumf ont du parcourir les 100 ou 200 (ou plus? je ne sais pas d'ou ils venaient) a pieds. Schtroumf numero 4 attendait dans le fourgon pendant que Schtroumf numero 5 etait au volant.
Pas de Schtroumfette a l'horizon, ni de Gargamelle.

En soiree, flaneries le long des jolies rues dont on ne se lasse jamais.

Paraty : un petit peu d'histoire - some history.

We just arrived in Rio de Janeiro but the blog is about 6 days behind so off to work I go !

Nous venons d'arriver a Rio mais le blog a 6 jours de retard (par manque de Wifi sur une ile) donc zou... au travail.


Paraty was built in 1667. The Portuguese had found gold in what is now called Minas Gerais; it was brought on foot to the new city and port to be shipped to Portugal. Two centuries later, they decided the use a newly built port, Rio de Janeiro, and time stopped in Paraty, which is why the city is soooo nice.
If you want to know much more, visit http://en.wikipedia.org/wiki/Paraty
The cobblestoned streets are built so that they are under water at high tide; this is a natural way of cleaning them. How clever.
 Paraty

Paraty .... par ou commencer ? Peut-etre par le debut.
"Avant" , il y avait des populations autochtones qui vivaient depuis des siecles dans ces contrees. Puis arriverent les Portugais, comme les Espagnols a cote (facon de parler). Ils decouvrirent de l'or dans les montagnes de la region appellee actuellement Minas Gerais et voulurent evidemment l'acheminer au Portugal. Comme c'est un peu difficile a pedalo, il a fallu trouver un port, bien cache des pirates. Paraty etait l'endroit ideal et fut fonde en 1667. Ainsi, les richesses furent acheminees par terre le long de plusieurs sentiers dont le principal, le Caminho de Ouro, le Sentier de l'or, jusque Paraty d'ou elles s'enfuyaient vers le Portugal en galions. La ville - construite en style "colonial" - et son port devinrent donc tres importants et tres riches.

Deux siecles plus tard, toutefois, les Portugais deciderent que la route de l'or ne passerait plus par Paraty mais par le port de Rio de Janeiro, et Paraty fut presque abandonne. Pour cette raison, le temps s'y est arrete.

Le centre historique est pave - litterallement - d'histoire. Ces gros, tres gros, vraiment tres gros, parfois enormes paves relient les rangees de maisons blanches aux fenetres soulignees de rouge, ou jaune, ou vert ou bleu ... Les portes et volets en bois sont souvent d'une autre couleur. Vraiment tres joli.

A maree haute, plusieurs de ces rues pavees sont sous eau, a notre grand etonnement. On nous explique que c'est expres, que les rues ont ete construites a cette fin, qu'ainsi - a chaque maree descendante, quand l'eau retourne vers la mer - les rues sont nettoyees. Mais quelle bonne idee ! pas besoin d'eboueurs
.
Crazy cobblestones
Crazy cobblestones
Crazy cobblestones
Crazy cobblestones
Paraty

Flooded streets

Google Images : the huge cobblestones - les gros paves de toutes formes


Google Images : maree haute dans la rue / high tide

Monday, January 30, 2012

Paraty : pluie et plage / rain and beach


It's RAINING ! Didn't stop for a whole day. We spent that day reading, going through all the books of the hotel's library. Next day, we go by local bus to Trinidade where there are 2 nice beaches and a natural pool. To get there you have to walk thru some forest. In this case, barefoot in the mud as flipflops are way too dangerous, your feet glide in it and you risk falling every yard. After Orson Wells and Morris West,  I read Henry Miller's Colossus of Maroussi, where he is in love with Greece. First time I read this author, I like his way of writing.


Il pleut , il pleut bergeeeeeeere,
rentre tes blancs touristes
allons sous la chaumiere
Bergere, vite allons.
Entends sous le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit,
Voici, venir l'orage
Voilà l'éclair qui luit

 
Il a plu 24 heures sans discontinuer. Des fois fort, puis moins fort, puis tres legerement, puis fort de nouveau. Wolfgang-le-parapluie etait aux anges.

Au lever deja, il pleuvait. De ce fait, nous avons decide de changer d'hotel afin d'avoir un jardin a admirer plutot que le mur de la chambre voisine (avec de jolis volets vert eau et quelques palmiers devant, mais c'est quand meme restreint comme horizon). Et nous voila donc le restant de la journee affales chacun dans un hamac, regardant et ecoutant la pluie, en train de feuilleter de nombreux livres de la bibliotheque de l'hotel. Il y en a en plusieurs langues. Pourtant, je tombe a la renverse en voyant un gros livre West Vlaanderen, et un autre plein de photos sur Izegem ! C'est comme si on y trouvait un livre sur, disons, Aywailles en Wallonie ou Perpette-les-Oies en France.

Google Images : "nos" hamacs a l'hotel nr 2

Lecture egalement du monde virtuel, emails en tete suivis de Google. L'hotel a plusieurs salons ouverts - un vraie chambre meublee et couverte mais ou il manque 1 mur. Quel plaisir d'entendre la pluie tomber, j'adore cette musique. Serait-ce un souvenir subconscient des pluies tropicales de mes 2 premieres annees?
Et puis, quel plaisir de ne RIEN faire !


Le lendemain midi, nous rechangeons d'hotel, cette fois-ci pas de jardin mais depuis notre 1ere etage une vue imprenable sur une des rues historiques (nous y resterons 3 nuits mais ne le savons pas encore).

google images: la rue de notre hotel nr 3/ our hotel is in this street


Nous prenons le bus local pour nous rendre a Trinidade ou 2 belles plages nous attendent ainsi qu'une piscine naturelle 4 etoiles. Une heure debout comme une sardine cahin caha pour arriver au terminus. Ensuite, il faut marcher et meriter ce bassin naturel : 400 metres de sentier a travers la nature bien verte et bien jolie afin de relier une plage a l'autre, toutes les 2 aussi ravissantes, ensuite encore 120 metres. "Non non" me dit Philippe avec un sourire malicieux, ce n'est pas 120. Ah bon? j'aurai mal lu, peut-etre est-ce 220, ou 320. Au retour, je verrai qu'il s'agit de 1200 metres. De ces 1200, la moitie etait "epique" : pieds nus dans le potopotto, la gadoue (souvenez-vous, il a plu 24 heures) de la pure boue qui fait splitch et splatch. Non, pas splitch splatch, c'est l'eau qui fait splitsh splatch. La boue, elle, fait de gros splotsssssshhhhhh et sploutssssshhhhh. Pourquoi pieds nus ? tout simplement parce que c'est trop dangereux avec des sandales. Nu, le pied est plus stable. Il faut juste se dire que de la boue, ce n'est pas sale, c'est simplement de la terre et de l'eau. Tout est relatif dans la vie.

La piscine naturelle de Cachadaco est tres jolie, grande, entouree d'enormes rochers; valait le detour et les splotch et sploutch. Jolie a regarder, il s'entend, car l'eau n'est toujours pas assez chaude pour moi.


Google images : piscina natural - 

Et toujours lecture sur la plage. Cette fois-ci, The Colossus of Maroussi de Henry Miller qui est eperdument amoureux de la Grece et n'en vante que ces beautes. Quand on termine ce livre, on prendrait le premier avion pour Athenes !

Et toujours cette humidite !

Le soir, repas pour la 3eme fois dans le meme restaurant sympa du centre historique. Je choisis des pates aux crevettes. Elles sont aussi petites que celles de la Mer du Nord... et bien, moi qui croyais que nos crevettes grises nationales etaient les seules au monde a etre petites !!


Pecadilles - Every day stuff - Over koetjes en kalfjes

Let's talk a bit about every day stuff
Laundry : coin laundries do not exist; at least, we did not see any; you bring your stuff and you take it back the next day, paying by weight. So sometimes I do the laundry in the room, hanging it anywhere in the room which is sometimes really too funny to see, especially when it hangs at the ceiling fan.
Breakfast: Before Brasil : nescafe or tea, some bread, some jam, some cheese. In Brasil : always huge buffet incuding fruit, several different breads, yoghurt ... and good, real coffee. We love it a lot!
Dogs : Before Brasil : many dogs running around and begging for food. Brasil : I can only talk about southern Brasil, where the number of those dog is incredibly low, so much lower than in the other countries.
Brasilian television : many religious programmes, either holy mass or reachers, and many telenovellas, soap operas like Bald and Beautiful.


Et si nous parlions de pecadilles ? De ces petites choses de tous les jours qui font partie de notre voyage.

La lessive. Parlons-en, de la lessive.

Pour ce genre de voyage long, nous emportons des vetements pour 2 ou 3 semaines en prevoyant plusieurs lessives. Trouvons une "wasserette", un "coin laundry" , comptons notre monnaie, n'oublions pas la poudre a lessiver, un bon bouquin et zou ..... au travail. Fastoche. Sauf que ..... une lavanderia self-service est introuvable !

En effet, au Chili, en Argentine, en Uruguay et au Bresil, on amene son linge en vrac a la "lavanderia"; on vient le rechercher le lendemain, fin pret, et on paye au kilo. Dans notre cas, cela presente un probleme car quand nous arrivons dans un endroit nous ne savons pas a l'avance combien de jours nous restons; il est donc difficile d'y amener son linge.
Heureusement, nous avons eu l'occasion de faire de vraies lessives completes (merci Nathalie, merci belle-maman). Et finalement a Paraty (au kilo) , youpie , l'avantage de savoir a l'avance qu'on reste plusieurs jours.

Depuis, la lessive se fait dans la chambre d'hotel. Dommage que je ne puisse faire une photo car c'est plutot original ! Il faut savoir que nulle part les eviers ont des bouchons, vraiment nulle part. Et des baignoires, on les compte sur les doigts d'une seule main car partout il y a des douches, et de toutes facons elles n'ont pas de bouchons non plus. Donc, comment faire? En appliquant le Systeme D ( l'article 15 congolais) : un sac plastic fait office de bouchon. Ingenieux ! Et je pends le linge ou je peux : au ventilateur plafonnier en essayant de me souvenir de ne pas l'enclencher (tete de linotte que je suis), a la clinche de la porte, au pommeau de douche, au bras amovible de la television, a la grille de l'air conditionne, a quelque crochet que ce soit ....


Petits-dejeuners Avant le Bresil : nescafe ou the - ou chocolat chaud en Uruguay-, 1 jus de fruits, 1 ou 2 croissants, 2 tranches de pain, confiture, parfois tranche de fromage, dulce de leche.

Au Bresil .....ohlala.... souvenez-vous de notre bonne surprise a l'hotel Monasterio a Garibaldi, ce grand buffet chez les soeurs. Et bien, depuis, tous les hotels bresiliens, qu'ils soient dans une grande ville ou dans une petite ile, offrent un buffet a notre grand plaisir. Et le cafe, c'est du vrai et excellent cafe, pas du nescafe.

Boisson a table Dans les restaurants, on peut commander une grande bouteille de 1 ou 1,5 litre de coca cola, d'eau platte, eau petillante, biere, etc. et plusieurs verrres.  Au debut cela fait bizarre car je n'ai jamais vu cela en Europe ou aux USA.

Programmes a la television bresilienne 2 grandes categories : telenovelas et messes/precheurs, outre bien sur les emissions telles que BBB= Big Brother Brasil, des films americains ou europeens, pleins de JT's, ...
C'est incroyable le nombre de messes et precheurs, parfois sur 5 chaines en meme temps a la meme heure. Meme chose pour les sacro-saintes telenovellas, les feuilletons style "Les feux de l'amour".

Chiens errants De tres nombreux chiens errants - avec ou sans collier - au Chili et en Argentine. Par contre, au sud du Bresil, quasi aucuns. Au contraire ... Yorkshire avec le noeud dans les cheveux, le Shi Tzu avec collier et laisses roses, autre petite rasse avec sa robe (oui, robe). Hier j'ai vu un Loulou de Blumenau, euh non Loulou de Pomerode, mais non ... Loulou de Po-me-ra-nie. Evidemment, il y a bien l'un ou l'autre chien errant ci et la , c'est inevitable. Maintenant, il faut dire que qu'il y en a deja plus a Paraty et environs, quoi qu'encore tres peu. Au plus on va vers le nord, au pus il y en aura.  De la ma question : comment se fait-il ? Est-ce qu'on les tue a la naissance ? est-ce qu'on les mange ?

Saturday, January 28, 2012

Day 80 = 26 janvier/January PARATY, ville coloniale / old colonial town


Google images
une derniere photo des plages de Ubatuba pour donner envie ....
a last one for the road


We finally left Ubatuba yabadabada (but who invented this name, the Flinstones??), the main reason being that the sky is very grey this morning. We would have liked to discover a third 4-star beach but it is not too much fun under the rain. In fact, it rains every day at least some minutes, or more during the night. But this morning it looks reeeeaaaally grey. So we take the bus for just 1 hour to Paraty, a beautiful wonderful and very nice (enough superlatives?) old historical colonial town. We spend the whole afternoon just strolling around. We haven't enough eyes to admire the architecture and intend to definitely stay several days.
More about this Unesco World Heritage site in next article.


Tous les jours il pleut, soit un petit peu - comme quand nous etions sur la plage de Felix - soit bien plus pendant la nuit. Ce matin, le ciel est vraiment tres gris et nous decidons de quitter Ubatuba youplala  (derniere fois que je rigole, promis) quoi que nous aurions bien aime decouvrir une troisieme plage 4 etoiles et pourquoi pas une quatrieme. J'espere d'ailleurs que les photos que je copie de Google images donnent une bonne idee de la beaute des plages.

Tiens, j'ai oublie de parler du vendeur de glace sur la plage de Itamambuca. Tous les matins il prend le bus a Ubatuba avec sa boite en frigolite remplie de 350 sorvetes, des "Friscos" comme on disait quand j'etais petite, des glaces aux fruits, a la vanille, au chocolat, au lait concentre .... Il les decharge ensuite dans sa petite charrette jaune et passe sa journee a les vendre sur la plage. Il est tout maigre, en uniforme rouge et jaune, de peau tres basanee toute ratatinee, mais toujours souriant, digne et souvent fatigue. Le pauvre s'est assis a cote de nous pour dormir quelques minutes. Il doit avoir 60 si pas 70 ans. Et le soir, il reprend le bus vers Ubatuba avec les glaces qui lui restent dans sa boite en frigolite, bien securisee avec 2 vieux sandows. Je lui demande combien il en vend par jour, il me repond en moyenne 200 et plus le weekend. Ce jour-la, je lui aurais bien achete toute sa cargaison.


C'est donc sous les premieres goutes de pluie que nous prenons le bus pour parcourir les 70 km qui nous separent de Paraty, une ville coloniale historique superbe, magnifique, tellement jolie (assez de superlatifs??) avec tout ce qu'il faut pour etre classee par l'Unesco au Patrimoine Mondial de l'Humanite. Nous passons tout l'apres-midi, Philippe, moi et Wolfgang-le-parapluie a parcourir les rues pavees et comptons bien rester dans ce bel endroit plusieurs jours.
Suite au prochain numero.


 Google images

Google images
Ceci est bien Paraty meme si on peut lire Cubamagica en haut a droite
this is Paraty allthough you read Cubamagica on top

UBATUBA : 102 plages / 102 beaches

Yes indeed, one hundred and two beaches for the whole Ubatuba area, whereunder some with a 4-star rating and several more with a 3-star. This is heaven for beach lovers like Philip. We will spend 2 afternoons on 2 of those 4-star ones, Praia do Felix and Praia Itamambuca, 2 wonderful places: white sand, nice water, shade thanks to the trees ... little paradises. To go there we just take the local bus for 15 or 10 km respectively and have to walk about 700m or one km to the beach itself. We spend hours just sitting on the beach and reading, and of course jumping in and out the waves (not me as the water is still just not warm enough). Morris West, Orson Wells, and soon Henry Miller and George B. Shaw.


Google images --- Itamambuca beach

Cent deux plages en effet pour toute la region de Ubatuba, dont plusieurs sont considerees 4 etoiles, Il faut savoir que le guide bresilien Guia Quatro Rodas - equivalant du Michelin - donne 5 etoiles a seulement 3 plages dans tout le Bresil (j'espere ne pas me tromper en ecrivant ce chiffre); une 4 etoiles est donc vraiment de haut niveau.
Les 2 prochains jours, nous prenons donc le bus vers midi pour, un jour la Praia do Felix et le lendemain celle de Itamamboca. De l'arret du bus il faut encore marcher 700m et 1 km. Ces plages ressemblent a des cartes postales : sable blanc, mer bleu, figuiers et autres arbres a grandes feuilles donnant de l'ombre (pas le cocotiers a 45 degres... gardons cela pour les Tropiques). Vraiment super sympa, des plages "superlatives". Et la mer est de plus en plus chaude, quelle difference avec celles plus au sud du pays.


Google Images -- Praia do Felix

Pendant ces 2 jours nous lisons beaucoup. Philippe a trouve un magasin de livres d'occasion et a achete 4 livres de poche d'un coup, et hop, car nous avons termine de lire ceux que nous avions dans nos bagages. Je viens en effet de terminer El Caso Neruda, tres bon livre dont l'action se deroule en septembre 73, quelques semaines avant et au moment du coup d'Etat au Chili.  Je devore un roman policier tres facile,(je l'avoue) de Morris West, suivi d'un autre ecrit par Orson Wells lui-meme. Mais qui va lire de la haute philosophie sur une plage ... j'ai en effet abandonne avant la fin "Lettre aux dirigeants de l'Union sovietique" ecrit par Soljenitzine en 1974.
Le Wifi de l'hotel ne fonctionne pas bien, ce qui est la 2eme raison pour laquelle le blog n'est pas mis a jour.

Decouverte d'une chaine televisee française que nous n'avions jamais eu l'occasion de voir, France 24 (film sur Soeur Sourire). Pas de TV5, par contre.
Et surprise, pour la premiere fois, une emission en hongrois (sans sous-titres). Tout d'abord nous pensions qu'il s'agissait de turc mais quand j'ai entendu le mot igen (=oui), j'ai compris. C'est en effet le seul mot hongrois dont je me souvienne.

Les 2 soirs nous mangeons chez Habib's (non, pas Habibi), the very best deal in town !!!
J'ai finalement achete des "slashs", des thongs, des flipflops ... mes pieds vont enfin ressembler a ceux des locaux. En effet, on dirait que tous les Bresiliens naissent avec ces sandales aux pieds, c'est la chaussure nationale !

bus - Sao Paolo - bus - Ubatuba

We take the bus for a 6 hour trip to Sao Paulo, from where we take another one for 4 hours to the coast again a place called Ubatuba yabadabada (do they know Seinfeld ?).

During the whole trip we see many hills and a lot of green, very green.

Sao Paulo was only discovered from the bus; it looks huuuuuuuuuuuge, and sad, not very nice, and we saw our first favelas after more than 3 weeks in Brasil. Again, another bus for 4 hours to finally get at Ubatuba, where we will stay 3 nights as there are several wonderful beaches to discover.




6 heures de bus pour Sao Paulo. Notre dernier jour de longs trajets en bus. Paysage tres vallone et tres vert quasiment toute la route. Le bus est super confortable !!

Nous decouvrons Sao Paulo depuis le bus. Premieres favelas depuis notre arrivee au Bresil il ya plus de 3 semaines. Hauts buildings moches partout, pluie, embouteillage...

Depuis la gare de bus - tellement grande qu'elle fait penser a un aeroport - autre bus vers la cote, 4 heures de trajet apres 2 heures d'attente.

De nouveau, paysage toujours tres vallone, presque montagneux, et toujours vert, tres vert.

Et nous voila a Ubatuba tralala yabedabeda (desolee mais ce nom me fait rigoler a chaque fois)  dans le noir. Aucune idee d'ou se situe le centre ville... nous faisons donc confiance au chauffeur du bus local qui nous conseille de descendre ici car la et la et la il y a des hotels. Allez, on en choisit un avec l'idee de changer demain pour une meilleure situation.

Le lendemain matin, on se rend compte qu'on est pile au bon endroit a un bloc de la mer ! super !!! On va rester 3 nuits car il y a plein de plages a decouvrir

Curitiba

As told last time, we came back from Ilha do Mel to Curitiba for one night.
This big city is known worldwide for its excellent public transit system. We could experience it first hand. Anywhere you look there are busses : grey ones, orange ones, etc . But the most obvious one is what they actually call the "metro on the ground" instead of under the ground, huge red busses in 3 pieces. Now, if you stand in the back, you need some experience; I could not stay on my feet as I had not enough balance, it as incredible how everything moved ! The majority of the populaton takes the bus, which is fantastic.


The city has interesting aspects : the Oscar Niemeyer museum with its very special architecture, many nice parks, Santa Felicidade the italian neighborhood with the best bread & pastry store we encountered in this whole trip, and foremost its winery Dunigan.There, we discovered sweet red table wine, not as sweet as Port but very special indeed.

 google images / bus stop in Curitiba




Nous sommes donc revenus de l'Ilha do Mel sur Curitiba pour un soir. Quelques mots sur cette grande ville avant de la quitter.

Curitiba est surtout connue pour ses transports en commun. Partout on on regarde, il y a au moins un bus a l'horizon, toujours plein. Les plus impressionnants sont les "metros de surface", les tres longs bus rouges, en 3 parties reliees par 2 accordeons. Mais pour rester debout a la queue du bus  il faut soit de l'experience soit avoir suivi un stage d'equilibriste ! Je n'ai jamais vecu cela de ma vie, impossible de rester debout, la loi de la physique (inertie??) gagne et je dois m'asseoir sur un rebord, a defaut de fauteuil libre.
Les arrets de bus ressemblent a des buses geantes en plexiglas. Chaque "buse" compte un prepose aux tickets (ce qui donne du boulot) qui fait gagner du temps au chauffeur; on descend du bus par les portes 2 et 4, y monte par la 3 et la 5 ... chargement et dechargement se font donc dans un temps record grace a cette formidable organisation. 

Curitiba recycle 13% de ses dechets alors que le autres villes n'en sont qu'a 1% (un seul petit %).
La ville possede plein d'aspets interessants. Le musee Oscar Niemayer et son architecture originale. Son quartier Santa Felicidade, itlalien de corps et d'ame, avec la meilleure patisserie de tout notre voyage; et le vin Dunigan dont les vignobles se sitent pres de Benito Goncalves mais le vin est fabrique ici. Desirez-vous gouter celui-ci ? Mais oui. Et celui-la ? mais bien sur ?  Et l'autre ? evidemment. Et il y a aussi celui-ci. Et hop, un autre verre ..... Elle etait bien gentille, la petite dame. Et nous sommes sortis avec notre bouteille de vin de table rouge doux; vino tinto de mesa suave (elaborado con uvas Bordo); oui, oui, doux, la 1ere fois que je goute ce genre de vin (a ne pas confondre avec le Porto ou le Madere doux).   Leur site web :ht tp://www.vinhosdurigan.com.br

Le site Tripadvisor.com ainsi que d'autres guides presentent un Top 10 de choses a ne pas rater a Curitiba. Bon, on va donc voir nr 1, le Jardin Botanique et sa grande serre. Mwouais.....la serre est vraiment tres jolie et sur toutes les cartes postales, sauf qu'a Bruxelles, on en a 2 (les serres royales de Laeken et le Botanique) et je pense qu'il y en a bien une dans chaque capitale ou grande ville europeenne egalement. Donc en fait, pas tellement original. Par contre, on a beaucoup aime le Teatro Arame, theatre tout en verre et fer, comme une serre justement, mais plus original vu qu'il s'agit d'un vrai theatre.

photo Google Images :



Pendant nos peregrinations nous sommes passes devant la mosquee et, par chance, la personne qui etait en train de fermer le porte a cle, nous voyant regarder d'un air interesse, nous a laisse entrer (sans chaussues et voile sur la tete, evidemment). Elle est jolie avec son mur turquoise et bleu. Notre guide est tres fier de nous expliquer que la mosquee fut construite sans aucun appui etranger mais grace aux fonds des 500 familles musulmanes de la ville. Nous sommes tout a fait independants. Nous sommes chiites et sunites, ensemble, et on s'entend tres bien. La majorite est libanaise.

Voila, bonne nuit et rv demain a la Rodovaria pour le dernier long trajet en bus.

Friday, January 27, 2012

Ilha do Mel, Chine & Afrique : quel lien ?

In Argentina and Chile we crossed the path of  many tourists, mostly Europeans and more precisely French. It was interesting as we would exchange advises for our both further trips. Here in Brasil, the situation is so different : only Brasilian tourists and Argentinians on the beaches. That's it !  So, we were very astonished to hear english at the breakfast table in this small Ilha do Mel.
One of the ladies, an American living in Germany and travelling extensively to China, whose job is "sourcing", told us about a situatoin we never heard about : thousands of Africans living in Ghuanzou (ex Canton), China.  If the subject does interest you I highly advise to click on this link I found via google (what would we do without Google !)
http://www.chinasmack.com/2011/pictures/africans-in-guangzhou-opportunities-discrimination.html


Souvenez-vous : au Chili et en Argentine, nous rencontrions de nombreux voyageurs (europeens et surtout français) ce qui permettait d'echanger de bons tuyaux. Mais ici au Bresil, nous nous sentons vraiment "seuls", la majorite des touristes sont bresiliens, suivis des Argentins qui adorent les plages bresiliennes. Des Europeens ? que nenni. Des Americains (des USA, car en fait, ici, tout le monde est en fait "Americain" du sud), encore moins.

Jusqu'a ce jour sur l'Ilha do Mel, et ce pour le premiere fois en 3 semaines, nous avons entendu parler français. Et anglais pendant le petit dejeuner, qui nous a donne l'occasion d'avoir une conversation tres interessante. Le sujet en est Les Africains en Chine. Voici d'ailleurs un lien internet pour ceux que le sujet interesse.    http://www.monde-diplomatique.fr/2010/05/COLOMA/19133

Je transcris ici ses propos :

Cette jeune femme d'origine americaine habite Koblenz ou elle travaille pour une firme allemande. Elle a etudie la philosophie chinoise et d'autres choses que j'ai deja oubliees.

Elle fait du "sourcing" (aucune idee de la version française) un boulot assez nouveau. Elle doit trouver dans le monde des fournisseurs ou de la main d'oeuvre pas chers.

(un peu ce que nous faisons quand nous alllons au Delhaize ou au Vons, que nous comparons poids et prix, et finalement decidons du produit a acheter. Mais c'est du sourcing, ignorants, aurait pu dire Monsieur Jourdain)

Cela fait 5 ans qu'elle passe 2 mois par an en Chine, dans les villes de Guan-Zhou  (ex Canton) et Shen-Zen.

Nous lui demandons pourquoi pas l'Afrique car la main d'oeuvre n'y est pas chere non plus ? Impossible, repond-elle. Il faut y donner des dessous de table pour quelque contrat que ce soit et son entreprise ne joue pas a ses jeux-la.



Et oui, les Chinois travaillent en Afrique, de plus en plus (nous les avons vu a l'oeuvre au Congo, ndlr). Son explication en est que, en Chine, des lois ont ete votees dont celles regularisant la main d'oeuvre en general et enfantine en particulier; de ce fait cette main d'oeuvre n'est plus aussi bon marche qu'avant. Alors, ils quittent leur propre pays afin de trouver meilleur marche ailleurs, des lors en Afrique ou il n y a pas toutes ces lois et tous ces controles, avec comme resultat qu'a present ce sont eux qui exploitent les Africains comme ils etaient exploites eux-memes il y a quelques annees



D'ailleurs, a Guan-Zhou, il y a un tout quartier de la ville devenu africain (voir lien internet a ce sujet). Quand elle y a ete il y a 5 ans, la ville etait tout a fait chinoise (normal, on est en Chine lol/mdr). Et d'annee en annee, des Africains y ont ete "invites" , originaires de plusieurs pays, melangeant donc ethnies, tribus..... De ce fait, les luttes ethniques et tribales sont presentes et ce quartier est de nos jours considere assez dangereux.

Elle nous dit que, comme la main d'oeuvre chinoise devient trop chere, une bonne partie des entreprises commence a se diriger vers l'Indonesie ou les Philippines ou autres pays.


Voila, je trouvais ces propos tres interessants et desirais les partager.

Sunday, January 22, 2012

Ilha do Mel - Honey island - Ile du Miel

We did not see any honey there, but the island is beautiful and for a big part Nature Preserve; no cars, no roads, just trails to go from one beach to the other and to the pier and tiny village, meaning 20 houses maximum, and a good quantity of small poussadas and campings.
We stayed 2 nights in this little paradise, in 2 different poussadas. The first night, we slept  with the window open. Indeed, I forgot to mention that until now the south of Brasil is safe, at least so it seems to us. No thiefs, no snakes, no scorpions. Tomorrow we'll be in the state of Sao Paulo and the situation might be different over there.


Apres une tres bonne nuit d'un sommeil long et profond, nous avons pris le bateau pour une traversee de 1h30 vers la Ilha do Mel. Du miel ?? franchement,  je me demande pourquoi elle s'appelle ainsi car nous n'avons vu ni miel, ni abeilles.
L'ile est en grande partie Reserve Naturelle; pour le reste, il n'y a ni voiture ni route, seulement des sentiers, quelques maisons, plusieurs campings, de nombreuses petites poussadas.Tout se fait a pieds (beaucoup) ou a velo (un peu).
Nous y avons passe 2 nuits. Nous avons dormi la fenetre ouverte : signe qu'il n'y a ni scorpions, ni serpents, ni voleurs. J'ai d'ailleurs oublie de signaler que le sud du Bresil nous parait sur (avec accent circonflexe), du moins, c'est notre propre experience. Demain nous continuons vers le nordest (toujours la meme direction) et entrerons dans l'Etat de Sao Paulo ou (avec accent mais pas sur mon clavier) la situation risque d'etre moins positive.

L'ile a plusieurs plages de sable blanc fin ! Vraiment tres fin, on dirait de la farine.
Nous sommes montes jusqu'au phare. Quelle vue. Et quels beaux nuages !!! des gris clairs, des gris fonces, des blancs, et du ciel bleu, le tout pour le meme prix.
Ensuite ballade de 3km sur la plage jusqu'a la Fortalezza, la forteresse construite il y a 200 ans comme defense contre les Espagnols.  Entretemps le ciel devient de plus en plus gris. Le retour a notre point de depart, Vila Brasilia, le "village",  peut se faire soit par bateau  - toute petite coquille de noix sur cette grande mer - soit a pieds via le sentier a travers la foret. La fatigue nous guette, j'ai un peu mal aux pieds et aux tibias (bizarre de sentir ses tibias!) mais l'idee de me retrouver dans ce mini bateau sur les vagues alors que le ciel est menacant me donne des ailes et soudain, plus de fatigue et plus de bobo. Heureusement, car cette ballade de 2720 metres (les panneaux sont precis) est tres belle, a travers cette foret presqu'enchanteresse et berces par les chants d'oiseaux multiples. Nous en avons vu un tres joli, de la taille d'un grand canari, le corps tout rouge vif et les ailes & la queue noirs.

Et comment mange-t-on une grande, juteuse et succulente mangue avec seulement un couteau en plastic, assis sur un vieux banc bancal sur la plage ? En en mettant partout : sur les sandales, sur les jambes, sur les doigts, presque sur le maillot .... ! Mais comme elle etait bonne !!!!

Pluie d'une demi-heure en fin de journee et Wolfgang-le-parapluie, qui etait de la partie et tres frustre de n'avoir rien a faire, est tres heureux car il peut enfin sortir.

Retour sur Paranagua en bateau, suivi de 1h30 en bus sur Curitiba ou nous retrouvons nos bagages, une chambre sympa et l'ordinateur.

Demain  de nombreuses heures de bus en perspective. Nous pensions visiter Ilha Bella. Mais voila que les 2 personnes rencontrees au petit dejeuner sur l'ile (je vais en parler dans un prochain article) nous ont vante les beautes de Ilha Grande. Et puis, il y a Ubatuba (avec un nom pareil, ca doit etre un endroit marrant).
Bref, apres avoir etudie le probleme des bus, et avoir lu ce que disent les internautes des 2 iles concernees, nous avons realise que ne pas nous rendre a Ilha Bella nous facilitera grandement la vie.
Demain, nous prendrons le bus de 8 heures du matin sur Sao Paulo (6 heures de trajet) d'ou nous continuerons sur Ubatuba yaya yabada tralala (ce nom me fait vraiment rigoler), et 4 heures de bus en plus youpie.Nous devrions arriver vers 20h30...
12 heures de bus, comme c'est rigolo. Ca me donnera beaucoup de temps pour terminer le livre que je suis en train de lire (El caso Neruda) et pour ecrire car il faut encore que je decrive un peu Curitiba et que je parle de notre conversation interessante avec une americaine habitant en Allemagne et allant de nombreux mois en Chine pour le boulot. Faudra juste esperer avoir WiFi a l'hotel.


GOOGLE IMAGES    ilha do mel
nous avons loge   a la plage de gauche et marche toute celle de droite que l'on voit  plus celle du fond a droite qu'on ne voit pas



google images      FORTALEZZA

Train - Morretes - Paranagua

I added some pictures from Google Images - I hope it works
J'ai ajoute 3 photos copiees de Google Images - j'espere qu'elles sont visibles.


We took the train Serra Verde Express  from Curitiba to Morretes (on Sundays it goes all the way to Paranagua). This railroad was built in 1885, there are 14 tunnels and 30 bridges. The views are breathtaking.
We visit the lovely old city of Morretes, then go by bus to Paranagua, old port from the 17th century, now partly old historic town, partly modern town and very modern huge port.



Avais-je ecrit "... 2 jours ?" . Finalement, ce furent 4 jours car l'endroit etait tres beau et nous y sommes restes un peu plus que prevu.

Le matin, nous etions a la gare a 8 heures pour prendre le train touristique de Curitiba a Paranagua, sauf qu'en semaine il ne va pas si loin mais s'arrete 40 km plus tot, a Morretes.  Le trajet dure 3 heures..... 3 heures de paysages variant entre beaux et magnifiques.
Cette voie fut construite en 1885 afin de relier Curitiba au port de Paranagua 90 km plus loin; il y a 14 tunnels et 30 ponts car nous sommes dans les montagnes, la Serra do Mar, "montagnes de la mer". La nature est tres verte. 
Ai-je deja mentionne l'humidite bresilienne ? Parfois on se dirait au Congo ! En quelques minutes on est poisseux, beurk.
Mais revenons a nos wagons. Il faut savoir qu'au Bresil, il y eut une desEtatisation du chemin de fer ayant comme consequence que ceux de  l'Etat ne transportent plus  - depuis 1999 - de passagers mais uniquement des marchandises. De toutes facons, on voyage tres bien en bus. Les quelques lignes existentes - touristiques - sont dans les mains de societes privees. Dans notre cas, nous voyageons sur la ligne Serra Verde Express, quoi que "express" n'a ici aucune conotation de vitesse, au contraire; on devrait l'appeler Serra Verde Tortillard.

photo google images

La petite ville de Morretes - fondee en 1721 -  nous fait cadeau d'une bonne surprise : le centre est tres mignon et les abords de sa petite riviere tres bucoliques; on peut meme y nager car la qualite de l'eau est "apte a la baignade" comme le signale un grand panneau.

photo google images  MORRETES et sa riviere

Avec notre tout petit sac a dos, nous ne rentrons donc pas sur Curitiba comme la grande majorite des autres voyageurs mais continuons en bus sur Paranagua, autre belle surprise.
Cette ville est en meme temps un port moderne - le plus grand de l'Etat de Parana - et une ville historique. Celle-ci fut fondee en 1648, (y habitaient les Tupi Guarani, population d'origine ) quoi que des Blancs y avaient deja mis les pieds et des bateaux de pirates y avaient deja echoue un siecle plus tot. De multiples batiments anciens attestent de son histoire. Maisons de couleur rose, bleu bebe, vert pale, jaune ... comme dans le centre historique de Florianopolis, de Laguna, de Curitiba.
Son port moderne s'appelle Dom Pedro II.... dont nous parlions il y a quelques jours, le beau-frere du comte de Joinville, l'arriere grand-pere du Comte de Paris et dernier empereur du Bresil. Nous n'allons pas de ce cote de la ville mais restons dans la partie la plus ancienne, bien sympathique.
Nous cherchons un hotel et passons le restant de l'apres-midi a l'aise a nous promener. Dodo a 21h 30 et excellente nuit car nous ne nous reveillons que vers 8 h le lendemain : 10 heures de sommeil de plomb ne peuvent faire que du bien.


 photo trouvee via google images    Old Paranagua

http://www.utc.fr/~wcuritib/afficher_conference.php?page=57  (fevrier 2009)
Le port du Paranaguá est le premier exportateur de graine de soja de l’Amérique latine et peut recevoir grâce à ses nombreux équipements tous types de marchandises.
Sa superficie est de 230 hectares environ, il a une capacité de stockage de 1.2 millions de tonnes de conteneurs et le quai de débarquement s’étend sur près de 3km le long de la côte.
Etant le plus grand port céréalier du brésil, le corridor d’exportation a une capacité pour embarquer 9000 tonnes de grain par heure. Près de 2 millions de tonnes de graines de soja, plusieurs millions de tonnes de sons de soja et 200 000 tonnes de maïs sont exportés chaque année. Sur a zone du port, on peut apercevoir 21 silos et aire de stockage avec une capacité totale de 76000 tonnes de grains. De plus, vient d’être créé un terminal public qui peut contenir dans ses réservoirs 37 500 m³ d’éthanol

Wednesday, January 18, 2012

Curitiba

We left the state of Santa Catarina and entered Parana. We are now in its capital, the big city of Curitiba. In 2007 it was considered the Brasilian city with the best quality of life. It is known for its very well organised bus system crisscrossing the whole city. I heard the number of 85% of inhabitants using the bus.
We walked, and also took the Hop on Hop Off bus which made us discover that the city has several nice big parks.


Nous avons quitte l'Etat de Santa Catarina pour le Parana dont la capitale et Curitiba ou nous residons actuellement. Cette ville est connue pour son transport urbain, sa qualite de vie... Mais plus dans le prochain article.

Nous avons marche (mais moins que quand nous etions au Chili) et pris le bus a 2 etages qui fait le tour de la ville. Ainsi, nous avons pu decouvrir les abords de cette ville tres verte : il y a beaucoup de parcs.  A voir egalement, le musee Oscar Niemeyer, un des architectes les plus importants de son (notre) epoque.  

Demain nous partons pour 2 jours , petit sac sur le dos, laissant les bagages a l'hotel incluant l'ordinateur.
C'est pour cela que je desire etre a jour et ecrirai plus sur Curitiba a notre retour. Nous prendrons un train tot le matin qui suit un trajet magnifique (pourvu qu'il ne pleuve pas ). Ensuite, au lieu de faire le chemin dans l'autre sens et rentrer a Curitiba, nous continuerons jusqu'a Paranagua et l'Ilha do Mel qui est, parait-il, tres belle.  Nous partons donc un peu a l'aventure.

Allez, je vais de ce pas preparer le petit sac a dos et me coucher tot afin de pouvoir me lever tot egalement. A dans 2 jours.


A propos de l'appareil photos : aucun espoir, il est bien mort.
La toux ? presque terminee.

Tuesday, January 17, 2012

PAPAYAS & MAMAYAS

Think of the big papaya sold at Trader Joe's ... you find them here everywhere, including on the breakfast buffets we have in every hotel. They are delicious.
Here they often call it Mamayas, next to the name papayas (yep, that makes me smile every time I hear it)



Tout le monde connait la PAPAYE. Pour rigoler, on se disait qu'il faudrait aussi un fruit  repondant ou doux nom de MAMAYE.

Et bien, ne rigolons plus car ici, certaines papayes s'appellent en effet mamaye. Oui oui, authentique, voici la preuve (en langue d'origine).
L'arbre se nomme Carica Papaya

Mamão, papaia ou ababaia é o fruto do mamoeiro ou papaeira, árvores das espécies do gênero Carica, especialmente de Carica papaya. Em Angola e Moçambique utilizam-se os termos mamão / mamoeiro para identificar o fruto mais arredondado, identificando papaia / papaeira com o fruto mais alongado e mais adocicado.
Donc, le terme mamaye est plutot utilise pour le fruit plus arrondi, le terme papaye pour la version plus allongee

O mamoeiro produz fruto o ano todo, porém, no Brasil, a safra geralmente ocorre nos meses de maio, junho, agosto e outubro. Existem diversas variedades de mamão. As mais conhecidas no Brasil são: mamão papaia (soyons precis : des mamayes papayes ... voila qui est clair!), mamão formosa (um pouco maior e geralmente usado para fazer doces), mamão-da-baía, mamão-macho e mamão-da-índia.

Joinville : petit souvenir de France au Bresil / a french name.

 
Initially, we thought of stopping by this city but finally decided not to; we cannot see everything and have to be selective, unfortunately. However, I copy the story of this french name for my french friends who read this blog. 


Nous pensions, il y a quelque temps, passer par cette ville. Finalement, nous avons decide hier de ne pas nous y arreter et d'aller directement sur Curitiba, 2 heures plus au nord. Nous ne pouvons helas pas tout voir et devons etre selectifs.
Mais son nom est bien français et j'avais envie d'en mentionner la raison dans ce blog.
 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joinville_(Santa_Catarina)

Joinville a été fondée le 9 mars 1851, sous le nom de Colônia Dona Francisca, par des immigrants venus d'Allemagne, de Suisse et de Norvège. La présence d’Italiens est également courante.
La population initiale de la région de Joinville fut les Tupi et les Guarani.

Même si la ville a les mêmes caractéristiques d'une ville allemande, son nom est français. Il lui fut donné par François d'Orléans  (fils de Louis-Philippe et frere de la 1ere reine des Belges Louise-Marie - ndlr) prince de Joinville qui épousa en 1843 la princesse héritière du trône du Brésil, la princesse Françoise de Bragance, princesse du Brésil, Dona Francisca, la sœur de Pierre II du Brésil, Dom Pedro II. ( Ils seront les arriere-grands-parents de Henri d'Orleans, Comte de Paris - Pierre II sera l'arriere-grand-pere de Isabelle de Bragance, l'epouse du Comte de Paris ndlr).

Le territoire où se trouve Joinville a constitué une partie du cadeau de mariage des familles royales française et brésilienne.

Le prince de Joinville et sa fiancée n’y sont jamais venus, mais un palais royal y fut construit en leur honneur en 1870.
Aujourd'hui, le palais royal abrite le musée national d'Histoire avec les appartements royaux, les meubles et vêtements, témoins du mode de vie au milieu du dix-neuvième siècle. De magnifiques palmiers plantés il y a 150 ans bordent la rue qui mène au site, juste au centre de la ville

La ville compte pres d'un demi millions d'habitants

Monday, January 16, 2012

Immigration italienne dans le sud du Bresil - Italians in southern Brasil

http://bloggeografiaolavo.blogspot.com/2007/12/os-imigrantes-italianos-de-santa.html = info in portuguese


The Italians also arrived in big numbers in the new country of Brasil. In this area of Santa Catarina, most lived in the north of Italy, the Trentino. They  started out in the existing little cities, like the german Blumenau, from where they founded their own like Nova Trento and Porto Franco.

More information in english :  http://en.wikipedia.org/wiki/Italian_Brazilian



 Qu'est-ce que vous entendez par Nation, Monsieur le ministre ? Est-ce la masse des mécontents ? Nous plantons et coupons le blé, mais nous ne goûtons jamais au pain blanc. Nous cultivons la vigne, mais nous n'en buvons pas le vin. Nous élevons les animaux, mais nous n'en mangeons pas la viande. Malgré ça, vous nous conseillez de ne pas abandonner notre Patrie. Mais est-ce une Patrie que la terre où on ne peut vivre de son propre travail ? »
— Phrase anonyme d'un immigrant italien à la fin du XIXe siècle au ministre d'État italien qui lui demandait de ne pas quitter l'Italie[2]




Et l'immigration italienne (dans cet Etat de Santa Catarina) dans tout ca ?
Elle est tres presente egalement, plutot un peu plus au sud et a l'ouest de Blumenau mais nous n'irons pas de ce cote.
La grande vague d'immigrants a commmence en 1871, juste apres l'unification italienne (je copie cette info d'un site bresilien), et la majorite de ceux-ci sont originaires du Trentino. Les bateaux accostaient au port d' Itajai apres de longues semaines de traversee. De la, via la riviere Itajai, les femmes et enfants continuaient sur Blumenau, ville naissante a cette epoque , avec un petit port. Les hommes, eux, faisaient la route a pieds afin de trouver des endroits ou s'installer. Ainsi, ils fonderent e.a. Nova Trento et Porto Franco.
Vers 1940, plus de 100.000 familles parlaient encore italien.
De nos jours, pres de la moitie de la population de l'Etat de Santa Catarina est d'orginie italienne.
Toutefois, la majorite des immigrants italiens s'installe dans l'Etat de Sao Paul, a quelques heurs au nord d'ici.

Mais n'oublions pas - bien au sud - Garibaldi et Bento Goncalves ou nous etions il y a 2 semaines, la region du vin, dont les immigrants etaient plutot originaires du Veneto.

1888 : abolition de l'esclage au Bresil, et des lors besoin de mains d'oeuvre
1891 : loi etablissant l'immigration aux frais de lEtat


article de 1907 :    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1907_num_16_87_6951

pour plus d'infos :   http://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_italienne_au_Br%C3%A9sil

Immigration italienne au Brésil, selon les régions d'origine
1876-1920
Région d'origineNombres d'immigrantsRégion d'origineNombres d'immigrants
Vénétie365 710Sicile44 390
Campanie166 080Piémont40 336
Calabre113 155Pouilles34 833
Lombardie105 973Marche25 074
Abruzzes-Molise93.020Latium15 982
Toscane81 056Ombrie11 818
Émilie-Romagne59 877Ligurie9 328
Basilicate52 888Sardaigne6 113
Total : 1 243 633

Festa Pomerana : a festa mas alema do Brasil

Today we went to the Festa Pomerana in the little town of Pomerode. This one was founded by immigrants coming from Pomerania, a region at the Baltic sea between Germany and Poland. (Pommern in german).
I highly recommend that you click on the website, it will give a perfect idea of our experience :
http://www.festapomerana.com.br/
 
In this bucolic area, you can find the argest number of half-timbered houses in Brasil.
 

Grace a la voiture nous avons decouvert une "vallee enchantee".
Toute cette region est peuplee de descendants d'immigrants allemands depuis 4, 5 ou meme 6 generations. Nous etions dans le village de Vila Itoupava et j'ai demande a quelqu'un le chemin de Pomerode. Il m'a donne une grande explication mais devant mon air hebete, il m'a sorti "Sprechen Sie deutsch?" euh ...oui , ja ; et le voila reparti dans la meme explication en allemand, dessin sur une serviette en papier a l'appui et soutenu de plusieurs "Verstehen Sie?". Le chemin - en terre - passait donc par cette vallee : verte, tellement bucolique, petits ruisseaux, vaches, praires, fermes ci et la (l'une comptait 3 Volswagen Coccinelle)....  Aujourd'hui j'ai bien regrette ne plus avoir d'appareil photographique.

Et puis, il y a ce petit cimetiere dans le lieu-dit Wunderwald (toujours dans la vallee) ou les "habitants" ne portent que des noms de famille allemands; c'est impressionnant.
Par curiosite, j'ai fait quelques recherches internet et j'ai trouve des avis de necrologie du "Sede Jornal Pomeroder Zeitung" du 21.7.2011    A ma grande stupefaction, j'ai constate que souvent, les enfants portent des noms commençant tous par la même lettre. Voici quelques exemples :

Heinz SteinIdade: 63 anos
Cônjuge: Sra. Veronica
Filhos(as): Marlise, Marlete, Marciane, Mariane, Marcilete

Edith Augusta BorchardtIdade: 87 anos
Cônjuge: Viúva do Sr. Leopoldo
Filhos(as): Ademiro, Adelina

Udo DraegerIdade: 59 anos
Cônjuge: Sra. Adelina
Filhos(as): Rafael, Raquel
 
Rudolfo MüllerIdade: 70 anos
Filhos(as): Ricardo, Roberto

Margarida SiewerdtIdade: 53 anos
Cônjuge: Sr. Norberto
Filhos(as): Nilton, Nélia, Neusa, Nilson
 
et la derniere : pas d'initiales identiques mais ... 11 enfants
Laura SasseIdade: 86 anos
Filhos(as): Tecla, Helmut, Egon, Erich, Hari, Rainilda, Hildegart, Lota, Ralf, Ancelmo, Udo
Genros: 3
Noras: 8
Netos(as): 31
Bisnetos(as): 23
 
Arrives finalement a Pomerode, nous nous sommes diriges vers la Festa Pomerana,
(visiter le site web, il montre bien l'ambiance :http://www.festapomerana.com.br/)  sorte de Oktoberfest estivale. Afin de ne pas etre decus, nous ne nous attendions pas a grand'chose : peu de monde et ambiance un peu pathetique. Et bien .... ce fut une grande et bonne surprise : ambiance bon enfant et beaucoup de visiteurs. Spectacle de danses folkloriques en costumes typiques; orchestre "live" jouant de la musique oum-pa-pa sur laquelle des dizaines de couples dansent avec entrain et plaisir.
Et si on la comparait a la Oktoberfest de Los Angeles, au Alpine Village ? Disons qu'ici, ils celebrent leurs vraies racines, ce n'est pas de la comedie. A L.A., c'est plutot du folklore.


Nous avons parle avec un couple inoubliable : ils sont maries de puis 53 ans. Elle, Sylvia, robe decoree d'Edelweiss et blouse blanche, cheveux blancs et grands yeux bleus; Allemande de la 4eme generation. Lui, le tein clair, portant le Lederhosen. Sa maman est arrivee ici a l'age de 5 ans (on a fait le calcul ... debut des annees 20). Ils parlent couramment l'allemand. Ils racontent que leurs enfants le comprennent tres bien mais ne parlent pas la langue. Leurs petits-enfants ne comprennent rien car ils habitent a Curitiba, une ville a 4 heures d'ici, en dehors de la zone germanique. Ils le regrettent mais ainsi va la vie.
 

J'ai voulu copier une photo a partir de google images mais n'ai pas reussi.


Pour info
http://nuevomundo.revues.org/50342
Les fêtes germano-brésiliennes de l’Etat de Santa Catarina nous renvoient à l’héritage culturel des colonies allemandes qui pendant longtemps formèrent des noyaux isolés, entretenant des liens avec la patrie-mère. Elles fondèrent des écoles, des églises et des institutions récréatives réélaborant la culture allemande. Or pendant les années trente, les valeurs du « Deutschtum ». furent réprimées par le gouvernement brésilien et une mémoire clandestine se constitua, confinée au silence. Cette mémoire « souterraine » trouva toutefois un moment propice à sa résurrection dans les années 80, grâce au plan de développement touristique. Si les fêtes furent fondées dans un objectif économique, elles ont aussi en commun la revalorisation d’une mémoire refoulée et silencieuse et la célébration d’une partie de la population locale. Elles apparaissent comme les formes d’actualisation les plus récentes de l’ethnicité germano-brésilienne, traduisant en brésilien l’orgueil des descendants allemands
 

No pictures : camera is broken.
Pas de photos : l'appareil est casse.

Saturday, January 14, 2012

Blumenau under the rain - and the sun

Today we walk through the historic centre of Blumenau, in the rain and later luckily in the sun. We also go to the Vila Germanica where the Oktoberfest  is celebrated. This is the biggest in the world -17 days - outside of Germany. The buildings are typical german and german souvenirs are sold there : t-shirts, beer mugs, etc.


Mais quelle est cette douce melodie qui chante a nos oreilles des le reveil ? La pluie, bien sur.

Il pleut, il fait tres gris, les sommets des collines qui nous voyons de notre chambre d'hotel au 8e etage sont enlaces par les nuages. Vers 11h on decide de changer les plans et de reculer la location de la voiture a demain. Pourquoi parcourir la belle campagne en ne voyant pas plus loin que le bout de notre nez? 
Vers midi, on se dit qu'il est inutile d'attendre l'eclaircie et nous sortons tous les 3, Philippe, moi et Wolfgang-le-parapluie. Oui, il s'appelle Wolfgang. Il aurait pu s'appeler Werner, Kurt ou Helmut. Il a meme failli s'appeler Deep Purple car il est mauve. Mais c'est Wolfgang.

Nous avons donc commence la ballade le long du "chemin historique" sous la pluie. La rue principale, la XV de novembre, s'appelait au debut de l'existence du village la Wurststrasse, rue de la Saucisse, car elle etait etroite et sinueuse. Ce fut la toute premiere rue pavee dans l'etat de Santa Catarina, en 1929. Elle est toujours assez etroite.
De nos jours, c'est la que defile la parade de la Oktoberfest. Oui oui, la grande fete de la biere se fete ici aussi. En fait, c'est la plus grande au monde - 17 jours - en dehors du territoire allemand.
Dans cette rue il y a une dizaine de batiments datant de la premiere moitie du 20e siecle, certains de style typiquement allemand avec colombages. Ce qui est tres dommage, c'est que, comme en Belgique ou en France, le rez de chaussee est devenu commercial et tres laid : grandes vitrines sans ame. Il faut se pormener le nez dans les nuages de pluie.
Par contre, chapeau a la ville pour l'effort qu'elle a deploye a bien marquer toutes les attractions touristiques : grand panneaux partout en 3 langues.

L'apres-mdi le solel revient, youpie. Wolfgang n'est pas du tout content car il se retrouve plie en 4.
Nous allons voir la Villa Germanica, complexe ou se deroule la Oktoberfest et d'autres grandes foires. Les batiments sont copies conformes de maisons allemandes.  Des souvenirs sont vendus en pagaille : choppes de biere de toutes sortes, t-shirts allemands, t-shirt OKTOBERFEST BLUMENAU BRASIL, robes typiques, plein d'autres cadeaux teutoniques ... On est vraiment depayse. En meme temps ca fait quand meme tellement carton-pate.





Deutsche Einwanderung nach Brasilien von 1824 bis 1969 Quelle: Brasilianisches Institut für Geographie und Statistik (IBGE)
Jahrzehnt
Nationalität1824–471848–721872–791880–891890–991900–091910–191920–291930–391940–491950–591960–69
Deutsche8.17619.52314.32518.90117.08413.84825.90275.80127.4976.80716.6435.659

Friday, January 13, 2012

Blumenau, aber noch immer Brasilien

Ja wir sind in Blumenau, nicht weit von Pomerode, aber noch immer in Brasilien...oops sorry , I was taken away by the city we are in. The name sounds pretty german because it IS of german origin. It was founded by Hermann Bruno Otto Blumenau in 1850 but strangely, years later, he moved back to Germany with his family.
The very first Germans arrived in 1824 already, in the south of Brazil, but mostly after 1850. In fact Mr Blumenau wanted to meet them when he arrived, which is why he visited this area.

Blumenau is known for its textiles. And its german "souvenirs".  It has about 270.000 inhabitants
The city has several houses built in german style. The weather is also german : rain and rain and more rain. As of today I am the proud owner of a brand new umbrella ! Luckily, some sun in between rainfalls so that we could at least visit the neighboring street. Tomorrow we intend to walk more and rent a car.
Bis Morgen

http://www.blumenau-gesellschaft.de/Blumenau/Inhaltsverzeichnis/Hermann%20Blumenau.html

Blumenau est, comme son nom l'indique tout a fait, une ville d'origine allemande. Monsieur Hermann Blumenau la fonda en 1850. Il est interessant de savoir que Blumenau n'etait pas un pauvre paysan quittant son pays sans argent afin de survire ailleurs. Que nenni. Il est pharmacien et docteur en chimie. Et tres interesse par la botanique.  Il rencontre le consul du Bresil a Londres en 1844 qui lui donne l'idee d'emigrer vers ce grand pays. Et voila donc que le village de Sao Paulo de Blumenau voit le jour, cree par Hermann et 17 autres colons allemands . Chose etrange (du moins, vu de loin) 34 ans plus tard il retournera avec sa famille dans son pays natal et y finira ses jours.

De notre chambre d'hotel, nous voyons quelques batiments de style allemand, les colines  bien vertes qui pourraient etre allemandes egalement, la riviere, meme le pont pourrait etre teutonique. Jusqu'aux nuages gris et la pluie. Celle-ci est chaude mais qu'a cela ne tienne, elle est tout aussi mouillee.
Nous nous reposons l'apres-midi et quelques minutes apres avoir decide d'aller finalement se promerner, la voila de nouveau, cette averse. Je suis donc, depuis cet apres-midi, l'heureuse proprietaire d'un tout nouveau parapluie. Il sera surement utile car il parait que du cote de Rio il pleut tout le temps. Et ici, demain, il y a quelques risques egalement ...
Demain nous louons une voiture. Nous irons visiter le village de Pomerode, a 1 heure d'ici, fondee par des immigrants originaires de Pomeranie (comme les Loulous .... desolee je n'ai pu m'en empecher)

Et cette soiree et nuit, pendant que j'ecris les articles de ce blog, il pleut de plus belle pendant  tout un temps, meme qu'il y a une coupure de courant generalisee dans tout le quartier pendant quelques minutes. Heureusement que l'ordinateur a sa batterie independante.

La ville possede une grande et assez neuve (1958) cathedrale, mais tellement laide ! Il ne faut pas de diplome d'architecte pour concevoir ce genre de batiment ! haha hij heeft zeker zijn diploma in een sjikkebak gevonden.

Bis Morgen.

Bon anniversaire Paule


No pictures - camera is broken.
Pas de photos -camera cassee.